La rencontre a réuni plusieurs personnalités du monde scolaire et universitaire
Le mardi 2 septembre, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, a présidé la cérémonie d’ouverture officielle de : «l’atelier national de restitution des résultats de l’évaluation du système de recherche en sciences sociales au Mali», conduite par le Réseau Ouest et Centre africain de recherche en éducation (Rocare-Mali) avec l’appui technique et financier de Global Development Network (GDN), dans le cadre du programme international Doing Research.
L’occasion a réuni plusieurs personnalités du monde scolaire et universitaire ainsi que le Coordonnateur national du Rocare-Mali et ses collaborateurs. Pour la circonstance, les différentes institutions, ministères, organisations de la société civile, du secteur privé, ainsi que les partenaires techniques et financiers de Rocare ont massivement répondu présents.
Après avoir adressé ses chaleureuses salutations à l’ensemble des participants, le ministre Pr Kansaye fera savoir que leur présence témoigne de l’intérêt qu’ils portent à la recherche scientifique et, en particulier, aux sciences sociales, dont la pertinence pour le développement inclusif et durable de notre pays n’est plus à démontrer. Il a ensuite mis l’accent sur l’importance de la recherche en sciences sociales, qui à l’en croire, éclaire les décisions publiques, oriente les politiques nationales, et contribue à la cohésion sociale ainsi qu’à l’innovation.
L’étude effectuée, dira le ministre Kansaye, met en lumière des atouts et des opportunités considérables, à savoir : une tradition intellectuelle ancienne, des partenariats internationaux actifs, l’engagement des communautés scientifiques nationales, et un vivier important de jeunes chercheurs désireux de contribuer au développement de notre pays. Toutefois, Il n’a pas manqué de signaler les contraintes dont : le sous-financement chronique, une dépendance excessive aux financements extérieurs, un déséquilibre disciplinaire et une faible participation des femmes, une forte concentration des chercheurs à Bamako et un faible ancrage des résultats de la recherche dans les politiques publiques.
Eu égard à la pertinence des questions évoquées, le ministre chargé de l’Enseignement supérieur a pris l’engagement au nom de son département à intégrer les recommandations dans la feuille de route nationale pour le renforcement du système de recherche et d’innovation, avec une attention particulière aux sciences sociales.
«Nous devons, ensemble, travailler à accroître le financement national de la recherche, en diversifiant les sources et en sécurisant les budgets, développer un cadre réglementaire spécifique aux sciences sociales, garantissant qualité, éthique et impact, améliorer la répartition territoriale et disciplinaire des ressources humaines et matérielles, promouvoir l’inclusion des femmes et des jeunes dans les carrières scientifiques, renforcer enfin la synergie entre la recherche, les décideurs publics et les acteurs socio-économiques», a-t-il fait savoir.
Au nom du gouvernement du Mali, Pr Bouréma Kansaye a remercié le Rocare-Mali pour la rigueur de son travail, ainsi que le GDN pour son soutien constant au développement de la recherche dans les pays en voie de développement.
Source : MESRS
Rédaction Lessor
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.