D’une durée de 5 ans, le coût du projet est de 8,762 milliards de Fcfa hors taxe
La séance était présidée par le ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima Samaké, en présence du gouverneur de la Région de Tombouctou, Bakoum Kanté, ainsi que de plusieurs autres personnalités. Au cours de cette session, les membres du comité de pilotage ont examiné et apprécié le rapport annuel de performance de l’Unité de gestion du projet pour l’exercice 2025. Ils ont également étudié et validé le programme annuel de performance proposé par ladite unité pour l’exercice 2026.
D’une durée d’exécution de 5 ans, pour un coût global de 8,762 milliards de Fcfa hors taxes, le financement du PMPRT repose sur un prêt signé le 1er décembre 2022 avec la Banque ouest africaine de développement (BOAD), qui contribue à hauteur de 8 milliards de Fcfa. Le projet vise à réduire la pauvreté dans la zone tout en améliorant les conditions de vie des populations rurales. Il devrait toucher directement près de 2.500 ménages, soit environ 15.000 bénéficiaires, avec une attention particulière accordée aux femmes et aux jeunes, véritables moteurs du développement local.
Selon le ministre de l’Agriculture, la réunion dépasse le cadre d’une simple formalité administrative. Elle traduit l’engagement collectif et indéfectible de tous les acteurs à transformer durablement l’agriculture de la Région de Tombouctou, au potentiel immense, mais confrontée à d’importants défis. « Cette région, berceau de civilisations et carrefour historique, est une terre de contrastes traversée par le majestueux fleuve Niger et recélant un potentiel agricole exceptionnel qui, exploité à bon escient, deviendra un puissant levier de développement économique, de stabilité sociale et de prospérité partagée», a-t-il souligné.
Selon Dr Ibrahima Samaké, les plaines rizicoles de Daye, Hamadja et Korioumé constituent depuis toujours le grenier du Cercle de Tombouctou et jouent un rôle stratégique dans la sécurité alimentaire de la région. Cependant, a-t-il indiqué, l’état de dégradation avancé des infrastructures de ces plaines aménagées, combiné aux effets néfastes du changement climatique, fragilise les facteurs de production agricole. Cette situation constitue un frein majeur à l’accroissement durable et significatif de la production, compromettant les efforts visant à assurer la résilience et l’autosuffisance alimentaire.
C’est dans ce contexte, a-t-il expliqué, que le PMPRT a été initié par le gouvernement, afin de remédier, d’une part, aux dégradations constatées sur le réseau hydraulique et, d’autre part, de consolider les acquis du Projet d’appui au développement rural des plaines de Daye, Hamadja et Korioumé (PADR-PDHK), financé en 2000 par la Banque africaine de développement (BAD).
Le ministre de l'Agriculture a également souligné que les objectifs du projet s’inscrivent en parfaite cohérence avec le Plan d’actions gouvernemental, la vision «Mali Kura Nataasira ka ben san 2063 ma» ainsi que la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033).
Dr Ibrahima Samaké a invité les membres du comité de pilotage à procéder à un examen minutieux des documents soumis, afin de formuler des recommandations pertinentes permettant à l’Unité de gestion du projet de surmonter les difficultés et d’atteindre efficacement ses objectifs. Il a également exprimé ses remerciements aux partenaires techniques et financiers, notamment la BOAD, ainsi qu’à l’ensemble des acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet.
Mahawa DEMBÉLÉ
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