L’objectif est de sensibiliser les acteurs pour la promotion de la femme
Présidée par le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des
Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, Bréhima Kamena,
la rencontre a enregistré la présence du coordinateur national du projet «Autonomisation
des femmes et dividende démographique au Sahel» (SWEDD), Moussa Sidibé, du représentant
du maire de la Commune IV, Abdallah Yattara. Les représentants des partenaires
techniques et financiers, particulièrement de la Banque mondiale et du Fonds
des Nations unies pour la population (UNFPA) ont aussi pris part à l’évènement.
Cette Campagne nationale vise à sensibiliser les populations
sur les questions liées à l’éducation, l’accès à la planification familiale
(PF) et la capacité des femmes à contribuer significativement à la croissance économique.
Dans ses mots de bienvenue, Abdallah Yattara a rappelé que
le projet SWEDD est une initiative des gouvernements des neufs pays (Bénin,
Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger et
Tchad). Pour lui, le choix du thème vise à susciter un changement d’attitudes,
de normes sociales, de pratiques et de comportements des différents acteurs.
Cela, afin de favoriser l’éducation des filles et le leadership féminin mis à
mal par l’impact négatif de la Covid-19 et bien d’autres facteurs persistants. «Nous
osons croire que cette campagne contribuera à améliorer la scolarisation et le
maintien des filles à l’école et le leadership féminin», a-t-il espéré.
Pour sa part, le ministre en charge de la Population s’est réjoui
des résultats satisfaisants de la mise œuvre de la campagne 2021. Il a souligné
que les neufs pays du SWEDD ont décidé de poursuivre cette initiative en 2022.
Selon Bréhima Kamena, cette troisième édition mettra l’accent sur le plaidoyer,
la mobilisation sociale, la Ccsc, la distribution à base communautaire, le renforcement
des capacités et le suivi-évaluation. Toute chose qui, pour lui, permettra de
relever les défis liés, entre autres, à la persistance des barrières sociales,
culturelles et religieuses.
Mais aussi au faible niveau de plaidoyer et de
renforcement des capacités des acteurs et le manque de documentation et de
partage des leçons apprises. «Je lance un appel aux réseaux de jeunes, aux
femmes, aux leaders religieux, aux chefs traditionnels et coutumiers pour
soutenir fortement la mise en œuvre de cette campagne», a-t-il exhorté.
De son côté, le coordinateur national du projet SWEDD dira qu’à travers cette activité, l’objectif est de sensibiliser davantage les leaders politiques et religieux, toute la communauté et l’ensemble des acteurs à s’engager pour la promotion de la femme. Pour Moussa Sidibé, il s’agit de faire en sorte qu’ils contribuent à l’éducation des jeunes filles, à l’autonomisation de la femme et à lutter contre la violence basée sur le genre. Enfin, il a annoncé que le projet, financé par la Banque mondiale et l’Agence française de développement, va toucher l’ensemble du territoire national pour une durée de 12 mois.
Souleymane SIDIBE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.