L’organisation
soutient avoir organisé plusieurs forums de sensibilisation et plaidoyers auprès
des acteurs du domaine foncier notamment les maires. La présidente de la
Fenafer, Mme Niakaté Goundo Kamissoko, explique que ces activités ont permis
aux femmes d’accéder à des terres dans la Région de Kayes à savoir six titres
fonciers destinés à 26 associations féminines. À Dyala, dans la Région de
Kayes, cite-t-elle, les autorités de la Transition ont offert 80 hectares de
terres aménagées aux femmes et aux enfants. La maraîchère avoue qu’il y a une légère
évolution de la situation liée à leur accès à la terre.
Cependant, elle
invite le gouvernement à respecter davantage la loi de 2017 qui consacre 15%
des espaces aménagés de l’État et des collectivités territoriales aux femmes.
La présidente de la Fenafer regrette que ce texte ne prend pas en compte les
femmes se trouvant dans les zones où les terres ne sont pas aménagées pour des
raisons liées à l’absence de cours d’eau. Une autre préoccupation des femmes
rurales, selon la présidente, a trait au retrait des terres agricoles aménagées
par des partenaires.
«Des gens nous retirent leur parcelle quand elle offre les
conditions d’un bon rendement», regrette Mme Niakaté Goundo Kamissoko. Elle
exhorte les autorités à faciliter l’accès des femmes à l’engrais et permettre
aux femmes productrices de toutes les régions de bénéficier d’équipements
agricoles. Quant aux conséquences de l’insécurité, la responsable de la Fenafer
relève qu’elle empêche ses camarades des régions affectées d’accéder aux
formations de renforcement de capacités.
Mme Niakaté Goundo
Kamissoko exhorte les maires à aider les femmes à avoir les terres. Celles-ci,
dit-elle, sont des actrices clefs de la sécurité alimentaire de leur circonscription.
«Grâce à des associations féminines évoluant dans le maraîchage, on trouve
facilement des légumes sur le marché à Kayes d’octobre à mai», se réjouit-elle.
Pour pallier les
difficultés, la Fenafer entend continuer le plaidoyer surtout dans les zones où
l’accès des femmes à la terre est très difficile. «Il faut que les hommes
sachent que la prospérité de la femme appartient à la famille», soutient-elle.
En 2006, rappelle-t-elle, la Fenafer comptait 399 associations pour la seule Région
de Kayes.
Une localité, affirme-t-elle, qui est en avance sur les autres régions
du pays. La présidente de la Fédération explique que des actions sont en cours
pour actualiser l’effectif des associations membres de la Fédération. Leurs
domaines d’activités sont notamment l’agricultrice, la pisciculture, l’élevage,
le maraîchage et l’arboriculture.
Mohamed DIAWARA
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