Le directeur général de l’INPS, Ousmane Karim Coulibaly (d) a énuméré le bilan encourageant de leur organisation
La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo. C’était en présence du directeur général de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), Ousmane Karim Coulibaly, et du représentant du président de l’IAPRP, Pr Yeboué Kouamé Yves.
Le thème de cette assemblée est : «Réorganisation des instances de l’IAPRP pour assurer une promotion efficace de la prévention des risques professionnels dans les pays membres». Il s’agit de procéder à la relecture des statuts et règlements intérieurs de l’IAPRP, l’étude du processus de normalisation des organes notamment le déploiement du siège et l’évaluation du fonctionnement de ses activités.
Les participants réfléchiront également sur le processus d’évaluation et d’orientation du déploiement des centres et programme de formation de l’IAPRP avec la prise en compte spécifique du cas de l’Afrique centrale. Il s’agira aussi de mener la réflexion sur les mécanismes de mise en place d’un fonds de financement de la recherche par l’IAPRP et les Organismes nationaux de sécurité sociale (ONSS).
Le représentant du président de l’IAPRP a rappelé les activités accomplies par l’IAPRP. Parmi lesquelles, la 4è Assemblée générale ordinaire tenue en mars 2024, l’atelier sur les commissions issues des recommandations de cette assemblée et la 1ère réunion des directeurs généraux des ONSS en janvier 2025. Pr Yeboué Kouamé Yves a souligné la bonne santé financière de son organisation de 2017 à 2023 qui nécessite néanmoins des moyens à mettre en œuvre afin d’accroître le recouvrement des cotisations et des arriérés.
Quant au directeur général de l’INPS, il a cité les défis de l’IAPRP liés à la faible participation des décideurs dont les directeurs généraux des Organismes de prévoyance sociale et le difficile recouvrement des créances. Ousmane Karim Coulibaly a énuméré le «bilan encourageant» de leur organisation. Au nombre des acquis, l’amélioration continue du système de prévention des risques professionnels au sein des pays membres de l’association et la création du Prix sécurité et santé au travail du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).
Y compris le renforcement des capacités des acteurs de la prévention des risques professionnels des pays membres à travers les activités des différents organes spécialisés et la mise en place de l’Observatoire régional des accidents du travail et des maladies professionnels.
«Notre association reste un véritable outil de bonne gouvernance en matière de gestion des risques professionnels dans l’espace IAPRP», a-t-il relevé. Pour le futur, a souhaité le patron de l’INPS, ils devront s’investir davantage afin que l’organisation puisse jouer un rôle crucial, auprès des organismes nationaux de sécurité sociale de nos pays respectifs, en matière notamment de prévention des risques professionnels.
De son côté, le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social a indiqué que ces échanges permettent de mettre en œuvre les stratégies pour améliorer la sécurité et la santé dans nos pays. Dr Abdoulaye Guindo a salué la création par l’IAPRP des organes spécialisés; notamment le Congrès africain sur la sécurité et santé dans les mines et carrières en Guinée et le Salon africain de la prévention des risques professionnels au Niger. La rencontre enregistre la participation de plusieurs pays et des représentants des organisations des travailleurs, des chefs d’entreprises et des organisations d’employeurs,
Mohamed DIAWARA
Les acteurs des médias et de la publicité africains ont appelé à une transformation profonde du modèle économique de la presse afin de faire face aux mutations technologiques, à la baisse des revenus publicitaires et aux difficultés structurelles du secteur..
Le développement de nouveaux formats audiovisuels, l’adoption de narratifs centrés sur les réalités africaines et le renforcement des capacités de vérification de l’information constituent des leviers essentiels pour construire une souveraineté informationnelle africaine, a déclaré jeud.
La formation des journalistes africains doit être renforcée et adaptée aux nouveaux défis de la guerre informationnelle afin de permettre au continent de produire ses propres récits et de réduire sa dépendance aux narratifs extérieurs, a déclaré jeudi Dr Fatoumata Fofana, Maître de confé.
Le journaliste Martin Faye, a appelé mercredi dans sa leçon inaugurale du FOPAME au CICB de Bamako à une transformation profonde du modèle économique et éditorial des médias africains, insistant sur la nécessité de renforcer leur souveraineté numérique..
Amadou Oumar Kida s’est rendu dans les Camps 1 et 2. Il a aussi eu un entretien avec l’escadron et la brigade de la Gendarmerie, la Police, la Garde républicaine, le service de la Protection civile et d’autres services techniques.
Le chef de village de Maza, localité située dans le Cercle de Bourem, Hamma Ibrahim, a été intronisé, vendredi dernier, en présence de plusieurs personnalités, dont le 1er adjoint au maire de Bourem, Abdoul Wahib Youssouf Maïga..