Grâce à cette modernisation d'envergure, le CECOGEC renforce ses capacités opérationnelles afin d'optimiser la coordination interministérielle, d'affiner la surveillance du territoire national et d'offrir des conditions de travail optimales aux équipes engagées. Lors de la cérémonie, les invités ont assisté à la présentation des chantiers réalisés, à la traditionnelle coupure du ruban et à une simulation d'intervention diffusée en direct sur écrans géants, illustrant l'efficacité immédiate du nouveau dispositif.
Organe de coordination de l’État en situation d'urgence, qu'il s'agisse de catastrophes naturelles, de crises sanitaires ou sécuritaires, le CECOGEC opère sous l'autorité du Premier ministre et le pilotage quotidien du ministère de la Sécurité. Cette transformation concrétise les instructions fermes données par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, visant à hisser cet outil stratégique aux plus hauts standards internationaux. Réalisée avec l'appui technique et financier du groupe Huawei, cette rénovation positionne désormais le centre parmi les infrastructures les plus modernes d'Afrique de l'Ouest.
Au micro de la presse, le Général de division Daoud Aly Mohammedine s'est félicité de cette avancée majeure qui permettra d'accentuer l'anticipation et la rapidité de réaction des forces de défense et de sécurité. Rappelant le rôle crucial joué par le centre lors des inondations de 2024 et de la crise du carburant, le ministre a souligné que ces installations garantissent la centralisation et la remontée en temps réel des informations vers les départements ministériels et l'État-major général des Armées.
À sa suite, le directeur du CECOGEC, le Colonel Issa Raoul Dana Dabo, a détaillé les avancées techniques qui permettent de tourner définitivement la page des équipements obsolètes datant de 2012. Le centre s'appuie désormais sur un mur d’écrans géant de 360 pouces (180 m² d'affichage) capable de centraliser plus de 74 flux vidéo simultanés, un numéroteur d'urgence traitant des dizaines d'appels quotidiens, des technologies de géoréférencement radio et une couverture vidéo étendue à des régions stratégiques comme Ségou, Sikasso et Mopti. De plus, l'aménagement d'espaces dédiés aux différentes forces de sécurité et aux experts, adossé à une alimentation de secours permanente, garantit une continuité de service 24h/24.
En se dotant d'un tel bouclier technologique, le Mali réaffirme sa volonté d'adosser sa souveraineté sécuritaire à des outils modernes, plaçant plus que jamais l'anticipation et la protection des populations au cœur des priorités nationales.
S’ils ont échappé à la prison ferme, les accusés ont, en revanche, écopé de lourdes condamnations pécuniaires avoisinant le milliard de Fcfa.
En marge de la célébration de la journée nationale des pupilles, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a remis, ce mercredi 04 novembre 2026 au Palais de Koulouba, des moyens roulants aux Forces armées et de sécurité..
Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené des frappes aériennes entre le 03 et le 04 novembre 2026. Ces opérations ont permis de cibler deux bases de groupes armés terroristes dans différentes localités de notre.
Les différentes parties prenantes impliquées dans la lutte contre la drogue dans notre pays sont réunis, depuis hier à la nouvelle Ecole nationale d’administration (ENA), en vue d’échanger sur ce phénomène «complexe» et «évolutif» qui constitue une menace pour notre société, notamm.
Ghanéens, Béninois, Nigériens, Burkinabè et ressortissants d’autres pays africains affluent dans la capitale après avoir été contraints de quitter les sites d’orpaillage en Guinée..
Face à cette urgence humanitaire, des mesures correctives et des dispositifs logistiques d’envergure ont immédiatement été enclenchés..