Elle laisse transparaître les qualités d’une bonne secrétaire au premier contact. Elle est d’un commerce agréable, affiche toujours un sourire aux coins des lèvres, et se met tout de suite au service de l’usager de l’administration. Cette secrétaire de direction a commencé sa carrière professionnelle en 2001 au ministère en charge de l’Éducation puis celui de l’Enseignement supérieur, avant de se retrouver au département de la Communication, de l’économie numérique et de la Modernisation de l’Administration.
Du haut des 57 ans, puisqu’elle est née en 1968 à Diabaly dans l’arrondissement de Sogolon (Cercle de Niono, Région de Ségou), Minata Cécile Toungara cumule aujourd’hui une belle somme d’expériences comme attachée d’administration. Elle évoque souvent, sans filtre, son handicap physique qui est intervenu en 2015 à la suite d’une maladie. Un autre épisode sombre de la vie de cette femme battante a été le décès de son conjoint. Heureusement, elle a remonté la pente.
Africaine bon teint, humble, Minata Cécile Toungara est une professionnelle jusqu’au bout des ongles qui ne demande qu’à être appréciée au résultat. Elle détient un Certificat d’aptitude professionnel décroché en 1997 au Centre de formation technique de Quinzambougou (CFTQ) de Bamako en option commerce et un autre du même établissement en option secrétariat. Deux ans après, soit en 1999, elle obtient un Brevet de technicien (BT 1) au niveau de Cours Jean-d’Arc de Bamako, en option secrétariat de direction «SD».
Minata Cécile a rodé ses méthodes d’abord au sein du ministère de l’Éducation nationale où elle été affectée à la Direction administrative et financière (Daf) d’alors après son recrutement en 2001. Elle se verra mise à la disposition de la Coopération française, notamment le Projet d’appui au Programme décennal de l’éducation (Prodec) enseignement fondamental «PAP-EF» par une décision en date du 18 février 2002. Elle est ensuite mise en service au ministère de l’éducation de base, de l’Alphabétisation et des Langues nationales en décembre 2007.
Sur le plan professionnel, elle a suivi de nombreux stages de perfectionnement au Mali et ailleurs, notamment à Dakar au Sénégal et Abidjan en Côte d’Ivoire. Elle a aussi mis son talent au service de la bonne cause, c’est-à-dire l’alphabétisation des enfants de la tranche d’âge de 4 à 5 ans de l’Institut populaire (IEP) de Kati en langue bamanankan. Mais auparavant, elle donnait des cours de catéchisme (enseignement de la foi et de la morale chrétienne) aux enfants de la 3è année fondamentale de Diabaly-Niono.
À l’occasion de la célébration du 8 mars, elle invite les femmes à persévérer dans le travail pour leur autonomisation économique tout en se battant pour leurs droits. Cette veuve et mère de deux enfants, a été décorée de la médaille du mérite national avec effigie abeille. Ses collègues du département en charge de la Communication pensent le plus grand bien d’elle, autant dans les relations humaines que dans la collaboration professionnelle.
Amsatou Oumou TRAORE
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