Photo de famille des participants après la rencontre
C’était en présence de la coordonnatrice résidente du Système des Nations unies au Mali, Mme Hanaa Singer-Hamdy, des représentants des organisations de la société civile et des différents services concernés.
Cette rencontre était l’occasion pour les participants de passer en revue les projets du portefeuille du Fonds pour la consolidation de la paix (PBF) et du Fonds des femmes pour la paix et l’action (FFPH), les défis liés à leur mise en œuvre en vue de formuler des recommandations. Parmi les recommandations faites, il y a la mise en place d’un mécanisme de planification, de coordination et de suivi au niveau régional, la transmission au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des dossiers des ONG et des organisations de la société civile sélectionnées pour apprécier leur régularité et leur opérationnalité sur le terrain, ainsi que des missions périodiques par le comité technique pour un suivi rapproché des projets FFPH.
Le Fonds pour la consolidation de la paix (PBF) est un instrument financier des Nations unies destiné à soutenir les pays confrontés à des risques élevés de conflits, de fragilité ou en phase de stabilisation. Au Mali, il constitue l’un des principaux mécanismes d’appui de l’Onu à la consolidation de la paix, à la stabilité et à la résilience. Le portefeuille des neuf projets PBF au titre de 2025 est estimé à 15 milliards de Fcfa et celui des sept projets en cours d’exécution s’élève à 9 milliards de Fcfa.
Les projets couvrent 8 régions à savoir Gao, Tombouctou, Mopti, Kidal, Ségou, San, Ménaka, Bandiagara et le District de Bamako. Ils œuvreront dans différentes thématiques prioritaires notamment, la prévention et la gestion des conflits, le renforcement du système judiciaire et la gouvernance des ressources naturelles. Le Fonds pour la consolidation de la paix aura pour impacts de réduire les conflits communautaires et renforcer la cohésion sociale, d’améliorer l’accès à la justice et renforcer l’État de droit ainsi que de promouvoir une gouvernance inclusive et pacifique des ressources naturelles.
Dans son intervention, la coordonnatrice résidente du Système des Nations unies au Mali, a indiqué que le processus de gouvernance du PBF est l’un des plus élaborés, structurés et inclusifs. Mme Hanaa Singer-Hamdy est convaincue que la consolidation de la paix est une priorité nationale stratégique. «La consolidation de la paix n’est en effet pas seulement un instrument financier. C’est aussi et surtout un investissement dans la confiance, la dignité et l’avenir», a-t-elle souligné.
Selon elle, les Nations unies restent pleinement engagées pour accompagner les priorités nationales inscrites dans la Vision Mali 2063 et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (Snedd). «Notre rôle est d’appuyer et de catalyser. Mais le leadership est et restera malien», a ajouté la diplomate onusienne.
Abondant dans le même sens, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a exhorté à la finalisation des projets tout en rappelant la nécessité de leur alignement avec la vision Malikura nietaasira ka ben san 2063 ma et la Snedd. Par ailleurs, Abdoulaye Diop s’est réjoui du lancement, du 19 au 22 janvier dernier, du projet intitulé : «Investissement transfrontalier autour de la gestion de l’eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix dans les espaces frontaliers de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal».
Namory KOUYATE
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