Ces résultats ont été annoncés par le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, à travers une lettre de félicitations en date du 21 septembre dernier, adressée au directeur général des Douanes.
« Il me revient qu'en fin août 2023 et malgré des éléments conjoncturels défavorables, la Direction générale des douanes, sous votre leadership, a engrangé, au titre des recettes douanières, un montant de 71,248 milliards de FCFA dont 22,082 milliards au titre des produits pétroliers et 49,166 milliards pour les produits non pétroliers », a écrit le ministre Sanou, tout en soulignant que ce résultat honore l'ensemble du service des douanes et constitue un motif de satisfaction et d'encouragement aux agents placés sous les ordres de l’inspecteur général Amadou Konaté.
Le ministre en charge de l’Économie a adressé ses vives félicitations pour l'atteinte de tels résultats. Pour l’atteinte des objectifs assignés à la douane en fin d’année, le patron de l’hôtel des finances se veut très rassurant : « Je suis persuadé que ce résultat exceptionnel atteint au mois d'août est un signal fort qui augure de l'atteinte des prévisions annuelles de recettes de 721,289 milliards assignées à la Direction Générale des douanes au titre de l'année 2023 ».
Souleymane SIDIBE
À Dakar, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a choisi de ne pas toucher à ses taux directeurs, malgré une inflation qui accélère dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Entre flambée des coûts du transport, hausse des produits alimentair.
Alors que l’économie malienne renoue avec la croissance, la Banque africaine de développement appelle à une mobilisation accrue des ressources nationales et privées pour accélérer la transformation économique du pays.
Dans les marchés de Bamako comme dans les zones de production de Sikasso, Koulikoro ou Kayes, les fruits racontent une partie de l’économie rurale malienne. Mangues, bananes, oranges, papayes, dattes ou encore anacardes alimentent les ménages, mais représentent aussi une source importante de r.
Le projet vise à renforcer la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables, notamment à travers la formation professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat.
Les artisans dédiés à cette tâche sont confrontés à des exigences souvent contraignantes dans l’exercice de leur profession. Pourtant, ils font partie intégrante de l’univers des métiers qui sont régulièrement sollicités.
Affairées autour de leur commerce, des braves dames attirent la clientèle qui passe à motos, dans des véhicules ou à pied en leur proposant leurs produits; à savoir du poisson local frais toutes espèces confondues et tout format. Ce commerce, depuis belle lurette, est florissant et occupe une.