L'annonce a été faite le même jour par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de Brigade Daoud Aly Mohammedine, à travers un communiqué.
Le ministre chargé de la Sécurité dit qui lui a été donné de constater que le taux de retrait des Cartes nationales d'identité biométriques s'avère extrêmement timide, alors même que ces cartes sont disponibles dans tous les points de retrait, notamment dans les commissariats de police, les brigades de gendarmerie, les ambassades, les consulats et les domiciles des chefs de quartiers.
Au moment où le délai d'expiration de l'établissement de la Carte nationale d'identité ordinaire tend vers sa fin, le général de brigade Daoud Aly Mohammedine exhorte les populations à aller retirer, sans délai, leurs Cartes nationales d'identité biométriques sous peine de perdre la gratuité de la Carte. Ce faisant, le ministre chargé de la Sécurité en appelle à l'esprit patriotique et au civisme de tous.
Souleymane SIDIBE
Des récompenses comprises entre 500 millions et 2 milliards de FCFA sont offertes à toute personne fournissant des informations fiables, pertinentes et exploitables permettant leur arrestation.
Par un arrêté interministériel historique daté de ce mercredi 3 juin 2026 (Nº2026-1311), les autorités de la Transition frappent un grand coup dans la stratégie de reconquête du territoire..
Les travaux du Forum panafricain des médias, FOPAME 2026 ont été officiellement lancés ce mercredi 3 juin 2026 au Centre international des conférences de Bamako (CICB)..
Cette bibliothèque bien connue des férus de la lecture a plus de 35 ans d’existence dans notre pays. Elle s’impose comme un élément quasi incontournable dans l’acquisition du savoir.
Le Musée national du Mali, en partenariat avec l’établissement scolaire Liberté, a organisé mercredi dernier la troisième édition de l’exposition intitulée : « Rencontre des talents connus et méconnus ». C’était en présence du directeur général du Musée national du Mali, Dr Daou.
Dans ces localités, les élèves se tapent souvent 3 à 4 kilomètres voire une dizaine pour rallier un établissement scolaire et apprendre. Ce parcours du combattant est souvent à l’origine des scolarisations tardives, des violences contre les filles et des accidents de la route.