«La justice constitue un des principaux piliers de la refondation de l’État. À ce titre, elle a besoin de jouer pleinement son rôle fondamental, d’être conforme à nos réalités sociales et aux engagements pris par notre pays sur le plan communautaire, régional et international», relève Me Moctar Mariko. Selon lui, la nécessité s’impose de réaliser un équilibre entre plusieurs impératifs à priori contradictoires, mais qui s’avèrent complémentaires les uns des autres.
Le
président de l’AMDH indique que le Code pénal est un outil qui permet de
sanctionner et que le Code de procédure pénale est considéré comme un baromètre
de l’état de droit et des libertés dans un pays. Il a ainsi salué l’adoption
des textes qui apportent de nombreuses innovations pour la bonne marche de la
justice.
À ce niveau, il apprécie le fait que pour les sanctions de la haute
trahison, le nouveau Code pénal renvoie à la Constitution. «L’introduction de
plusieurs dispositions du Droit pénal pour combler le vide juridique, le
principe de la légalité des peines, le principe de la non-rétroactivité de la
loi pénale, l’application de la loi dans le temps et dans l’espace sont des
avancées importantes à mettre en exergue», signale l’avocat.
D’Autres
nouveautés que Me Moctar Mariko évoque, concernent les mesures relatives à la
protection des dénonciateurs, les sanctions des contraventions simples et de simples
polices par une peine d’amende, l’exclusion de tout emprisonnement et leur
classement en contravention de première, deuxième et troisième classe.
Par ailleurs, le défendeur des droits de l’Homme se réjouit de l’introduction dans le nouveau Code pénal du principe de la responsabilité des personnes morales à l’exception de l’État et des Collectivités territoriales. Tout comme, la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite des migrants.
Namory KOUYATE
Elles sont des millions à cultiver, transformer et commercialiser les produits qui arrivent chaque jour sur les marchés. Pourtant, celles qui portent une grande partie de la production alimentaire restent confrontées à un défi majeur : l’accès à des terres sécurisées.
La jeunesse de Macina a célébré, hier, la Journée internationale de la jeunesse à travers une conférence intergénérationnelle consacrée à la paix, à la sécurité et à la lutte contre la désinformation..
La Semaine nationale de la jeunesse (SENAJE) 2026 a été officiellement lancée ce mercredi 12 août 2026 au Centre international de conférences de Bamako (CICB), à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la jeunesse..
L’État français a prolongé pour une durée de six mois le gel des avoirs et des biens économiques du professeur Franklin Nyamsi, président de l’Institut de l’Afrique des Libertés. Une décision vivement contestée par l’universitaire, qui y voit une mesure arbitraire liée à ses po.
Loin de se limiter à un contrôle formel, la démarche vise à établir un diagnostic objectif des parcours afin de consolider les réussites, d'identifier les vulnérabilités et de promouvoir une culture de la qualité fondée sur la transparence et la redevabilité.
Le comité de surveillance des décès maternels, périnatals et de riposte (SDMPR) du district sanitaire de Kangaba a tenu, vendredi, sa réunion semestrielle, afin d’évaluer les activités du premier semestre 2026 et de définir les actions prioritaires pour réduire la mortalité maternelle et.