«La justice constitue un des principaux piliers de la refondation de l’État. À ce titre, elle a besoin de jouer pleinement son rôle fondamental, d’être conforme à nos réalités sociales et aux engagements pris par notre pays sur le plan communautaire, régional et international», relève Me Moctar Mariko. Selon lui, la nécessité s’impose de réaliser un équilibre entre plusieurs impératifs à priori contradictoires, mais qui s’avèrent complémentaires les uns des autres.
Le
président de l’AMDH indique que le Code pénal est un outil qui permet de
sanctionner et que le Code de procédure pénale est considéré comme un baromètre
de l’état de droit et des libertés dans un pays. Il a ainsi salué l’adoption
des textes qui apportent de nombreuses innovations pour la bonne marche de la
justice.
À ce niveau, il apprécie le fait que pour les sanctions de la haute
trahison, le nouveau Code pénal renvoie à la Constitution. «L’introduction de
plusieurs dispositions du Droit pénal pour combler le vide juridique, le
principe de la légalité des peines, le principe de la non-rétroactivité de la
loi pénale, l’application de la loi dans le temps et dans l’espace sont des
avancées importantes à mettre en exergue», signale l’avocat.
D’Autres
nouveautés que Me Moctar Mariko évoque, concernent les mesures relatives à la
protection des dénonciateurs, les sanctions des contraventions simples et de simples
polices par une peine d’amende, l’exclusion de tout emprisonnement et leur
classement en contravention de première, deuxième et troisième classe.
Par ailleurs, le défendeur des droits de l’Homme se réjouit de l’introduction dans le nouveau Code pénal du principe de la responsabilité des personnes morales à l’exception de l’État et des Collectivités territoriales. Tout comme, la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite des migrants.
Namory KOUYATE
La Brigade citoyenne de Samè, dans le 3è arrondissement du District de Bamako, a organisé samedi une campagne de reboisement aux environs du pont communément appelé « Pont KTM ». Une trentaine d’arbres ont été plantés au cours de cette activité destinée à renforcer la protection de l.
Dans le cadre du suivi de la campagne agricole 2026-2027, le ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima Samaké, a effectué, les 5 et 7 septembre, une visite de terrain dans la Région de Dioïla. Il s’est rendu dans plusieurs exploitations agricoles et a échangé avec les producteurs et les servi.
À moins d’un an de la prochaine grande étape d’évaluation, le Mali renforce son dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Un atelier national de pré-évaluation, ouvert hier à Bamako, vise à mesurer le niveau de préparation du pays et .
Dans le cadre de l'opération Dougoukoloko, grâce à une exploitation minutieuse de renseignements, plusieurs repaires et concentrations de groupes armés terroristes ont été ciblés et neutralisés avec succès à travers le pays. L’annonce a été faite hier par l’état-major général des .
Dans les rues de Bafoulabé et de Mahina, les messages étaient clairs : protéger les enfants aujourd’hui pour préserver l’avenir demain. Une caravane de sensibilisation sur les droits de l’enfant et les dangers de l’immigration irrégulière a mobilisé une centaine de jeunes, d’animate.
Le Gouverneur de la Région de Dioïla, le Général de division Kèba Sangaré, a procédé, lundi matin, au lancement officiel des épreuves du brevet de technicien agropastoral (BTA), session de septembre 2026, au centre d’examen de l’École publique Siguina Ballo 1..