Le Général d’armée Assimi Goïta a indiqué que la mise en service de la mine de lithium de Goulamina était une forte aspiration des Maliens, particulièrement ceux de la Région Bougouni. Il a souligné le fait que le lithium est un minerai de plus en plus recherché.
Le Chef de l’État est revenu sur les changements induits par le nouveau code minier qui permet désormais à notre pays de tirer profit de ses ressources. «Les négociations avec les partenaires n’ont pas été faciles, mais au bout nous avons eu ce que nous recherchions», a-t-il confié, ajoutant que ce processus n’aurait pas atteint ce résultat si les Maliens s’adonnaient à des actes qui fragilisent le pays.
Le Président Goïta a expliqué que la mine de Goulamina va stimuler l’économie locale, renforcer les infrastructures et offrir de l’emploi aux jeunes. En effet, plus de 25 milliards de Fcfa seront injectés dans le développement local. Autre avantage est que cette mine offre de nombreuses opportunités aux opérateurs économiques maliens. Le président de la Transition a invité ces derniers à être à la hauteur pour capter le maximum de ressources.
Issa DEMBELES’ils ont échappé à la prison ferme, les accusés ont, en revanche, écopé de lourdes condamnations pécuniaires avoisinant le milliard de Fcfa.
En marge de la célébration de la journée nationale des pupilles, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a remis, ce mercredi 04 novembre 2026 au Palais de Koulouba, des moyens roulants aux Forces armées et de sécurité..
Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené des frappes aériennes entre le 03 et le 04 novembre 2026. Ces opérations ont permis de cibler deux bases de groupes armés terroristes dans différentes localités de notre.
Les différentes parties prenantes impliquées dans la lutte contre la drogue dans notre pays sont réunis, depuis hier à la nouvelle Ecole nationale d’administration (ENA), en vue d’échanger sur ce phénomène «complexe» et «évolutif» qui constitue une menace pour notre société, notamm.
Ghanéens, Béninois, Nigériens, Burkinabè et ressortissants d’autres pays africains affluent dans la capitale après avoir été contraints de quitter les sites d’orpaillage en Guinée..
Face à cette urgence humanitaire, des mesures correctives et des dispositifs logistiques d’envergure ont immédiatement été enclenchés..