Le Général d’armée Assimi Goïta a indiqué que la mise en service de la mine de lithium de Goulamina était une forte aspiration des Maliens, particulièrement ceux de la Région Bougouni. Il a souligné le fait que le lithium est un minerai de plus en plus recherché.
Le Chef de l’État est revenu sur les changements induits par le nouveau code minier qui permet désormais à notre pays de tirer profit de ses ressources. «Les négociations avec les partenaires n’ont pas été faciles, mais au bout nous avons eu ce que nous recherchions», a-t-il confié, ajoutant que ce processus n’aurait pas atteint ce résultat si les Maliens s’adonnaient à des actes qui fragilisent le pays.
Le Président Goïta a expliqué que la mine de Goulamina va stimuler l’économie locale, renforcer les infrastructures et offrir de l’emploi aux jeunes. En effet, plus de 25 milliards de Fcfa seront injectés dans le développement local. Autre avantage est que cette mine offre de nombreuses opportunités aux opérateurs économiques maliens. Le président de la Transition a invité ces derniers à être à la hauteur pour capter le maximum de ressources.
Issa DEMBELE
Face à la complexité croissante de la corruption et de la délinquance financière, le Mali mise sur une justice spécialisée. Le Pôle national économique et financier (PNEF) concentre désormais les compétences pour traquer les atteintes aux ressources publiques.
Résidant aux États-Unis depuis 26 ans, Makan Diarra a investi plus de 3 milliards de Fcfa dans l’industrie agroalimentaire au Mali. À travers son parcours et ses investissements, il entend contribuer à la transformation locale des matières premières, à la création d’emplois et au renforc.
Avec l’essor des technologies de l’information et de la communication, les infractions connaissent une progression et une diversification constantes. Pour mieux répondre à cette nouvelle forme de délinquance, notre pays a mis en place une juridiction spécialisée. Issa Coulibaly, magistrat, .
L'objectif fondamental demeure le rétablissement effectif et durable de l'autorité de l'État sur chaque portion du territoire national.
En combinant fulgurance d'exécution, protection des flux économiques et restauration progressive de la présence de l'État sur toute l'étendue du territoire, le BIR incarne avec force cet engagement souverain pour une nation pacifiée et durablement sécurisée.
La structure est progressivement en train d’occuper sa place aux côtés des autres acteurs de la chaîne pénale. Sur la base des décisions de justice elle a recouvré de juin 2025 au 31 juillet 2026, la somme de 54.410.150 Fcfa. À cela s’ajoutent la confiscation de 137,90 grammes d’or, et .