C’était en présence du représentant de la Direction générale de la protection civile, le médecin-Colonel Cheich Fanta Mady Koné, de la coordinatrice des opérations de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), Dolman Dorien Irène, et du secrétaire général de la Croix-Rouge malienne, Nouhoum Maïga.
Le secrétaire général de la Croix-Rouge a indiqué que l’organisation de cette plateforme constitue un moment charnière dans l’histoire de l’action humanitaire anticipatoire dans notre pays. Depuis 2016, l’institution humanitaire s’est engagée aux côtés de partenaires nationaux et internationaux pour développer une approche proactive face aux crises qui frappent de plus en plus fréquemment le Mali, notamment les inondations.
«Nous avons travaillé avec dévouement à la mise en place d’un protocole d’actions précoces, à l’élaboration de déclencheurs avec la Direction nationale de l’hydraulique, à l’activation de plans basés sur des prévisions fiables, et à la formation de nos équipes d’interventions», a déclaré Nouhoum Maïga. Pour lui, en tant qu’auxiliaire des pouvoirs publics dans le domaine humanitaire, la Croix-Rouge malienne est fière d’avoir contribué à ce chantier collectif, en renforçant la synergie entre les acteurs humanitaires, scientifiques et communautaires.
Pour sa part, Dolman Dorien Irène a fait savoir que les actions anticipatoires constituent aujourd’hui une réponse concrète et innovante pour réduire les impacts des catastrophes avant même qu’elles ne surviennent, tout en renforçant durablement la résilience des communautés vulnérables.
Au nom de la FICR, elle a loué les efforts remarquables déjà déployés par la Croix-Rouge malienne avec l’appui de ses partenaires ainsi que l’engagement des autorités nationales. Et de dire qu’à travers la Plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes, la Croix-Rouge joue un rôle moteur dans la promotion de cette approche novatrice.
L’engagement de la FICR, à promouvoir l’intégration des actions anticipatoires dans les cadres globaux, régionaux et nationaux de gestion des risques de catastrophes, s’inscrit dans une ambition stratégique 2021-2025, visant à réduire les pertes humaines, économiques et environnementales induites par les effets itératifs du changement climatique. Pour Dolman Dorien Irène, entre 2022 et 2024, leur engagement collectif a permis de protéger 7,7 millions de personnes dans le monde grâce à un investissement global de 17,8 millions de francs suisses.
Quant au médecin-Colonel Cheich Fanta Mady, il affirme que le Mali, à l’instar d’autres pays du Sahel, est confronté à des aléas climatiques extrêmes de plus en plus récurrents et dévastateurs qui ont pour noms : inondations, sécheresses, vents violents, épidémies et épizooties nuisibles. Ces phénomènes n’épargnent aucune région et affectent profondément les vies humaines (95 décès en 2024, 154 blessés), les moyens et la production du premier jet du Plan national AA inondations.
Selon lui, ces avancées structurantes posent les jalons d’un système anticipatif efficace et intégré. Ce dialogue national, précise-t-il, doit être l’occasion de consolider les acquis, identifier les défis, mutualiser les expériences et formuler des recommandations concrètes pour une mise en échelle réussie au Mali. L’espoir des communautés vulnérables repose sur notre capacité à innover, à coopérer et à agir a temps, ajoute-t-dit.
Maïmouna SOW
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