307 buts inscrits sur l'ensemble de la compétition
Grâce au nouveau format à 48 équipes, le tournoi a offert un total de 104 rencontres et une moyenne très offensive de 2,85 buts par match, la plus haute enregistrée depuis le Mondial 1970. 307 buts inscrits sur l'ensemble de la compétition, pour une moyenne supérieure à deux buts et demi par rencontre un chiffre qui clôt le débat sur l'attractivité du tournoi élargi.
Ce premier Mondial nord-américain à grande échelle, réparti entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, a produit une épopée de six semaines intenses, parfois chaotiques logistiquement, toujours passionnées footballistiquement. Les 12 groupes de quatre, les 8 meilleurs troisièmes repêchés pour les seizièmes de finale, le calendrier marathon : tout ce qui semblait administrativement ingérable s'est finalement transformé en carburant narratif.
Chaque groupe a eu ses rebondissements, ses surprises, ses larmes. L'Amérique du Nord a joué son rôle de continent-hôte avec une générosité inattendue. Les stades américains, habitués au football américain et au baseball, ont accueilli des foules mélangées, bigarrées, venues de partout. À Vancouver, à Dallas, à Los Angeles, à Toronto, les drapeaux se croisaient dans les travées sans qu'il soit nécessaire de chercher l'identité de chacun.
C'était peut-être ça, la plus belle statistique de ce Mondial : un sentiment de fête globale, authentique, qui a traversé les fuseaux horaires sans se déformer. À l’exception de son 2è titre au Mondial, l’Espagne garde sa meilleure défense du tournoi avec seulement un but encaissé et c’était face à la Belgique (2-1, en quart de finale, ndlr). Quant à la meilleure attaque, elle revient respectivement à la France et l’Angleterre avec un total de 20 buts marqués chacune. Les Bleus (surnom de l’équipe française, ndlr) ont notamment été portés par Kylian Mbappé, qui termine avec le Soulier d’or de la compétition (10 buts) et Michael Olisé élu meilleur passeur du tournoi avec 7 offrandes. Pour les titres individuels : Rodrigo Hernández Cascante remporte le trophée du meilleur joueur du Mondial, ses coéquipiers Unia Simon s’est emparé du titre de meilleur gardien et Pau Cubarsi a été élu meilleur jeune du tournoi.
Le 11 juin 2026, quand l'Azteca de Mexico a vibré pour le match d'ouverture entre le Mexique et l’Afrique du Sud (2-0), les sceptiques avaient déjà du plomb dans l'aile. Et au soir du 19 juillet, après la finale au MetLife stadium de New Jersey, le verdict était sans appel : le format à 48 a tenu ses promesses, et même au-delà. Le président de la FIFA Gianni Infantino a dressé un premier bilan, parlant d’une édition qui a pulvérisé tous les records. «Je me sens bien, je me sens super bien, je me sens à merveille, satisfait de l’incroyable succès de cette Coupe du monde.
Je suis bien sûr très fier de tout ce qui s’est passé. L’Espagne a été fantastique, elle mérite de remporter la Coupe du monde et l’Argentine a également été formidable. Cette Coupe du monde n’a pas seulement battu tous les records possibles, elle les a pulvérisés, elle a détruit tous les records. Nous avons enregistré un nombre record de spectateurs dans les stades, près de 7 millions», a déclaré Gianni Infantino. «De nouveaux joueurs ont fait leur apparition, de belles histoires, des débutants, l’histoire du Cap-Vert, tellement belle. On n’aurait pas pu écrire un scénario aussi parfait que celui de cette Coupe du monde.
Je pense qu’il va falloir inventer un nouveau vocabulaire, de nouveaux mots pour définir le succès de cette Coupe du monde», a insisté le patron de la FIFA.
Désormais, le regard est tourné vers l’édition 2030 qui se disputera dans trois pays ; à savoir l’Espagne, le Portugal et le Maroc en juin et juillet 2030. Elle marquera le centenaire de la toute première Coupe du monde de la FIFA.
Djeneba BAGAYOGO
Grâce à une performance XXL du meneur Mohamed Keïta 28 points, du pivot Abdoul Karim Diallo implacable (14 points) et les ailiers Sékou Ousmane Bagayoko (17points) et N'Dji Ibourahima Coulibaly (18points) toujours égals à eux mêmes, la sélection nationale masculine a signé une deuxième vic.
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