Évoquant la récente décision de rompre
les relations diplomatiques avec un certain État, le Chef de l’État a estimé
que cette mesure avait suscité une réaction révélatrice d’une vision héritée de
l’époque coloniale. « La dernière fois, lorsqu’on a décidé de rompre les
relations diplomatiques, je m’étais dit que dans les deux ou trois semaines qui
suivraient, ils allaient réagir. Mais vous voyez, la condescendance fait que
les gens deviennent bêtes », a-t-il déclaré sous les applaudissements nourris
de l’assistance.
Développant
son analyse, le Président du Faso a affirmé que certains acteurs extérieurs
peinent à admettre qu’un État africain puisse prendre des décisions souveraines
sans leur assentiment. Il a comparé cette posture à des réflexes issus de
l’esclavage et de la domination coloniale, estimant que des représailles
étaient souvent envisagées pour dissuader toute velléité d’émancipation. À ce
propos, il a cité les récentes attaques de Gayéri, Solhan et Sebba, qu’il a
présentées comme des illustrations de cette logique.
Le
Capitaine Traoré a également dénoncé ce qu’il considère comme une stratégie de
guerre informationnelle. Selon lui, certains médias étrangers s’appuient sur
des journalistes africains pour diffuser des discours visant à fragiliser le
Burkina Faso. Il a regretté que des Burkinabè participent à cette dynamique en
relayant des messages contraires aux intérêts nationaux.
Le Chef de
l’État a, en outre, mis en garde contre les menaces internes, affirmant que «
nos ennemis sont avec nous ». Il a exhorté les citoyens se réclamant de la
Révolution à faire preuve de discernement et à ne pas se laisser influencer par
les publications de personnes qu’il qualifie d’«apatrides ». Pour lui, suivre
ces contenus et leur accorder du crédit risque d’alimenter la confusion et
l’inquiétude au sein de la population.
En
conclusion, le Président du Faso a invité les Burkinabè à demeurer unis,
vigilants et concentrés sur les objectifs de la Révolution, estimant que la
cohésion nationale constitue un levier essentiel pour faire face aux défis
sécuritaires et préserver la souveraineté du pays.
Source : Agence d’Information du Burkina
Rédaction Lessor
La Commission nationale de la Confédération des Etats du Sahel (CN-CES) a tenu, le jeudi 9 juillet 2026, une réunion consacrée à l’exécution de la Feuille de route de l’An II de la Confédération des États du Sahel (AES). Présidée par le président de la CN-CES, le camarade Bassolma Ba.
Les ministres chargés de la Défense des états membres de la Confédération des états du Sahel (AES) se sont réunis la semaine dernière à Ouagadougou dans le cadre d’une rencontre consacrée à l’opérationnalisation de la Force unifiée de l’AES.
La capitale burkinabé abrite, ce jeudi 16 juillet 2026, la deuxième rencontre des chefs de police de la Confédération des États du Sahel (AES)..
Le Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), capitaine Ibrahim Traoré, a reçu en audience, vendredi 10 juillet 2026 à Ouagadougou, les ministres en charge de la défense des pays-membres de l’AES, selon la Direction de la communication de la Présidence du .
Les ministres ont réaffirmé leur volonté commune de poursuivre le renforcement de leur coopération dans les domaines politique, diplomatique, sécuritaire, économique et sociale, au bénéfice de leurs peuples respectifs et dans l'intérêt de la paix, de la stabilité et du développement.
Une nouvelle page de l’histoire diplomatique du Sahel s’est écrite ce mercredi 8 juillet 2026 dans la capitale nigérienne. Pour la toute première fois, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a effectué une visite officielle à Niamey afin de co-présider la deuxièm.