Dans la commission de cette infraction, X doit sa longévité à ses proches et parents qui, bien que connaissant son sale caractère, le protègent jalousement. Pour quelle raison ? Aucune de nos sources n’a pu nous donner une explication claire sur cet état de fait. Pourtant, ce ne sont pas les plaintes de ses victimes qui manquent à son sujet au niveau du commissariat de police dont relève le quartier. Mais l’homme semble même défier les forces de sécurité. à maintes reprises, ces dernières tentèrent de le mettre hors d’état de nuire, en vain. Il s’échappe toujours, protégé par les siens, et les voisins du quartier ?
Dans le secteur où il vit avec ses proches à Bozola, son nom est sur toutes les lèvres. Il est suspecté d’être l’auteur de plusieurs cas de vols de motos, de cambriolages et/ou de braquages à main armée dans le quartier et ses environs. En dépit des efforts des éléments de la brigade de recherches (BR), rien à faire. L’homme reste introuvable, protégé par une sorte d’omerta. Une loi du silence qu’il a su imposer dans son environnement immédiat, mettant les policiers devant les faits accomplis. Certaines indiscrétions sont formelles sur un fait.
«Aux policiers de la brigade de recherches qui se présentent dans leur domicile ses poches feignent ignorer sa présence alors que dans la plupart des cas, il est caché dans une chambre du domicile parental». Si pour certains cet homme n’à d’autre place que d’être entre les quatre murs d’un cachot, pour d’autres, il mérite respect. Et pour cause, il s’est forgé une certaine notoriété dans le milieu des malfrats. Ce qui fait que le secteur est généralement à l’abri des larcins. « Il arrive que des victimes le contactent et lui proposent une somme d’argent pour les aider à récupérer leurs objets des mains des voleurs », chuchotent des voisins du quartier. Dans le même ordre d’idée, le malfrat aurait interdit à ses complices de voler des objets à Bozola, prétextant que c’est le quartier de leurs parents et proches.
Malheureusement, les habitants de certains secteurs de Bozola vivent cette triste réalité. Une réalité qu’ils partagent avec les policiers dont la principale mission est pourtant d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens dans la cité.
En attendant que les protecteurs de ce bandit de grand chemin ne se décident de collaborer avec les forces de sécurité, l’homme continue à défier la loi, sans crainte ni inquiétude, au grand dam des policiers.
Rédaction Lessor
Les policiers les plus avertis vous diront que « l’occasion fait le larron ». Eux (les limiers) qui ont pour mission de protéger les personnes et leurs biens dans la cité savent de quoi ils parlent. Pour la simple raison que chaque jour que Dieu fait, les malfrats prouvent l’évidence de cet.
Dans le cadre de la lutte contre le grand banditisme, le commissariat Koutiala sous la direction du commissaire Attaher Ag Amidi a mis hors d'état de nuire 06 braqueurs..
La première journée de la cour criminelle de la Cour d’appel a été marquée par la comparution de Siaka Haïdara à la barre. Âgé de 26 ans, ce jeune homme était suspecté d’avoir commis un braquage en juillet 2022 à Badalabougou, en Commune V du Distrct de Bamako au préjudice de Siaka .
«Les dimanches à Bamako, c’est le jour des mariages », disait le couple de non voyants Amadou et Mariam dans une de leurs chansons. Ces artistes sont partis d’un constat qui, à la limite crève les yeux. Cependant, autant les mariages sont célébrés dans la cité des Trois caïmans, autant.
À seulement 17 ans celui qui a été identifié comme A.Y est un véritable trafiquant de produits pharmaceutiques (psychotropes) interdits à la consommation. Cet adolescent visiblement inoffensif vient de tomber entre les mains des policiers du commissariat de police de Kéniéba, dirigé par le .
Le commissaire de police Youssouf Coulibaly et son chef hiérarchique direct, le commissaire principal Modibo K. Diarra du commissariat de Yirimadio sont résolument décidés à assainir leur secteur en le débarrassant des malfrats de tout acabit..