Après la conférence de presse, le secrétaire général de l’Amsu-Neem s’est prêté aux questions des journalistes
Il est bon de rappeler que l’Amsu-neem, chaque fois que c’est nécessaire, se prononce sur la vie de la Nation et apporte généralement son appui ou ses conseils aux autorités. La conférence était animée par son secrétaire général, El haj Seydou P. Dembélé. Selon le conférencier, aujourd’hui notre pays est confronté à une agression terroriste instrumentalisée par des néo-colonialistes sans foi ni loi. «Le néo-colonialisme se manifeste lorsqu’un pays indépendant se laisse diriger indirectement par son ex-puissance colonisatrice à travers des renégats qu’elle a aidés à se hisser au sommet de l’État.
Comme dans le passé colonial lointain de tels renégats préfèrent servir de pantins, pour jouer le jeu sordide de l’ancienne puissance coloniale en spoliant et humiliant leurs propres frères auxquels ils sont liés par le sang et la culture en vue de préserver leurs intérêts», a évoqué le conférencier.
Pour lui, une telle conduite était inimaginable dans la société malienne authentique où la solidarité communautaire imposait à tous les citoyens l’entente au sens réel. De même des comportements ignobles de ce genre étaient vigoureusement sanctionnés par les protecteurs des mœurs dans cette société où l’on préférait mourir plutôt que d’être humilié pour des comportements indignes.
Seydou P. Dembélé indiquera que le malheur de l’homme noir réside réellement dans son premier contact avec l’homme blanc qui a su lui inculquer un complexe d’infériorité pour réussir dans l’entreprise de destruction culturelle africaine, en oubliant que l’Afrique est le berceau de l’humanité, a-t-il dit. Le conférencier a réitéré sa confiance aux autorités de la Transition qui, selon lui, ont su se conduire en dignes Maliens, après avoir remporté des succès inouïs sur tous les plans.
Sinè TRAORE
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