Ces deux individus étaient particulièrement surveillés discrètement par les éléments du commissariat de police du 1er arrondissement de la Cité des rails. Au terme de plusieurs semaines de surveillance discrète, les deux suspects ont été coincés et interpellés par les éléments dudit commissariat de police. Cela s’est passé, il y’a quelques jours au cours d’une opération qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la criminalité et la délinquance dans la Cité des rails et ses environs. Selon nos sources, les deux quidams auraient développé cette activité, alors qu’ils fréquentaient le même milieu. Un milieu qui se prêtait librement au développement de leur activité illicite certes, mais très lucrative. Selon nos sources, depuis un certain temps, leur agissement dans leurs zones d’action avait attiré l’attention des limiers. Nantis de renseignements ne souffrant d’aucun doute, les limiers enquêteurs se sont intéressés discrètement aux deux individus. Ils ont fini par être convaincus à la suite de leurs mouvements. Ces deux s’adonnaient effectivement à des transactions douteuses et régulières de produits psychotropes dans le quartier Khasso et ses environs.mouvements. Ces deux s’adonnaient effectivement à des transactions douteuses et régulières de produits psychotropes dans le quartier Khasso et ses environs.
Ainsi,
dans la discrétion la plus totale, les éléments du commissaire principal,
Daouda Cissé, procédèrent à l’ouverture d’une enquête discrète. Histoire de
vérifier et d’avoir le cœur net sur les activités louches des suspects avant de
les prendre la main dans le sac. Il en fut ainsi le 23 mai dernier. Ce jour là,
les limiers tendirent leur filet autour des lieux où opéraient le dealer et ses
clients dont le nommé A.K en était l’un des principaux.
Des boules de chanvre indien- Disposant de toutes les informations nécessaires les concernant, les enquêteurs qui les avaient déjà localisé, bouchèrent toutes les issues et procédèrent à leur interpellation sans grande difficulté. Leurs soupçons s’avéreront fondés car, au moment de leur interpellation, les malfrats l’ont été en possession d’une trentaine de paquets de comprimés psychotropes auxquels s’ajoute une quantité de boules de chanvre indien.
Mais les découvertes ne s'arrêtent pas là. Une perquisition domiciliaire s‘imposait aux policiers. Au cours de celle-ci, les limiers mirent la main sur un appareil de consommation de Chichia, des papiers de roulement de l’herbe, des machines pour sceller les sachets contenant de la drogue et une machine balance servant à peser les produits prohibés, ainsi qu’une somme d’argent (plus de 150.000 Fcfa) en espèces.
Avec toutes ces preuves, les carottes semblaient déjà cuites pour les deux malfrats, comme on le dit. Les limiers jugèrent nécessaire d’investiguer beaucoup plus afin de déterminer l’implication plus ou moins proche d’autres individus dans cette histoire.
Par la suite, les deux malfrats ont été conduits dans les locaux des policiers pour y être soumis à une audition. Audition au cours de laquelle ils devaient expliquer le fonctionnement de leur activité illicite. Pris la main dans le sac, ils ne pouvaient que garder profil bas, collaborer et se mettre à la disposition de la police. Cette dernière diligenta leurs dossiers avant de les mettre à la disposition des autorités judicaires, afin qu’ils répondent de leurs actes.
Nos sources expliquent que cette opération illustre une fois de plus l'engagement des forces de police dans la lutte contre le trafic de stupéfiants et les différentes formes de délinquance dans la région. C’était l’occasion pour les autorités policières d’en appeler aux populations pour plus de collaboration. Cette collaboration, selon elles, constitue un élément essentiel dans l'identification et l'interpellation des individus qui troublent la quiétude des citoyens dans la cité.
Tamba CAMARA
Les éléments du commissariat de police de Quinzambougou, en Commune II du District de Bamako, viennent de réussir un joli coup de filet. Ces policiers ont mis la main sur des individus louches en possession de six pistolets automatiques de fabrication artisanale améliorée dans un quartier de Ba.
Ils pensaient avoir réussi leur coup. Mais ils sont tombés après plusieurs mois d’enquête et de traque.
À quatorze ans, ce garçon que nous désignons par ses initiales F.S. mettra du temps à oublier ce calvaire que lui ont imposés ses ravisseurs. En effet, il y a quelques semaines, des individus avaient séquestré quelque part à Garantibougou, quartier populaire de la Commune V du District de B.
Dans les zones rurales, où le bétail constitue souvent la principale richesse des ménages, les défis liés à l'insécurité, la transhumance et l'accès aux ressources demeurent importants..
En dépit de sa relative jeunesse (23 ans), le nommé O. S fait parler de lui de façon négative. Le garçon est à la tête d’une bande de sept individus qui se sont spécialisés dans la commission d’actes criminels, plus particulièrement le braquage à main armée..
B.T et B.D sont deux voleurs invétérés connus et reconnus par les limiers comme tels. Depuis quelques jours, les motocyclistes des secteurs où ils sévissaient peuvent souffler un ouf de soulagement..