Ali a subitement changé à cause du fait qu’il était devenu un consommateur invétéré de produits stupéfiants. D’où un changement brusque de comportement vis-à-vis de tous les membres de sa famille, voire certains voisins de leur secteur où il vit avec ses parents à Yirimadio, en Commune VI du District de Bamako.
Scène inimaginable- Le jour où Ali s’en est pris à son vieux père, ils étaient seulement les deux à la maison en l’absence des autres membres de la famille. Les femmes étaient déjà parties au marché et les enfants à l’école. C’était un silence de cimetière qui régnait à la maison.
Curieusement, ce silence de la maisonnée a soudainement laissé place aux bruits des coups de poings. Les témoins rapportent que le jeune homme a brusquement piqué une crise de colère, sans que personne ne puisse donner une explication valable. Puis. il s’en est violemment pris à son père, rouant celui-ci de coups de poings, comme s’il se battait contre un copain dans la rue.
Durant plusieurs minutes, le garçon a battu son géniteur sans défense. Comme par miracle, pendant qu’il s’adonnait à sa basse besogne, cela coïncida avec le retour des femmes du marché. Ces dernières n’en croyaient pas à leurs yeux lorsqu’elles ont vu la scène. Dans un premier temps, elles n’ont pas cru leurs yeux.
Mais elles ne tarderont pas à réaliser qu’elles voyaient effectivement une scène, pour elles, inimaginable. Tout ce qu’elles ont pu faire dans le feu de l’action, c’est de crier à gorge déployée, pour alerter les voisins afin de secourir le pauvre vieillard qui était quasiment à bout de souffle, sous l’effet des coups reçus par son garçon.
C’était comme si les voisins du secteur n’attendaient que cela. Et tout d’un coup, les curieux qui sortaient de toute part investirent le domicile du vieil homme. Le garçon a profité de la confusion pour détaler et se fondre dans la nature. Une fois qu’ils ont franchi la porte de la concession, les témoins trouvèrent le patriarche allongé par terre, se tordant de douleur avec des hématomes sur plusieurs parties du corps.
Sans même poser la question au vieillard blessé, ils en conclurent, sans se tromper, que c’était son propre fils, Ali qui l’avait battu. Certains se sont lancés à la recherche du jeune homme qui avait déjà fui les lieux pour une destination inconnue. Les recherches dureront des heures sans donner le moindre résultat.
D’après certaines indiscrétions, c’était la deuxième fois que ce garçon agissait de la sorte. Et à chaque fois, il était sous l’effet de produits stupéfiants, dont il est subitement devenu un consommateur invétéré, à la surprise générale. Dans la foulée, le vieil homme blessé a été rapidement transporté vers le centre de santé du quartier où il a reçu des soins appropriés.
Comme une trainée de poudre, la nouvelle s’est répandue dans tout le secteur où vit le patriarche et les siens. Jusque là, personne n’a pu donner une explication claire au comportement de ce garçon d’apparence calme et inoffensif. Quant à son père, il se remet lentement de ses blessures et s’interroge toujours, tout comme nombre d’habitants du secteur sur les causes de l’attitude de ce fils indigne.
Tamba CAMARA
Le Commissariat de police de Kalaban-Coura, dirigé par le commissaire principal de police Samba Diarra, poursuit activement sa lutte contre la délinquance dans sa zone de compétence. Cette unité vient de réaliser une nouvelle opération marquante avec l’interpellation de cinq jeunes soupçonn.
La police n’est pas seulement un moyen de répression. Parfois, elle sauve des vies lorsque celles-ci sont menacées. Et ce n’est pas la nommée Fanta (nom d'emprunt) qui dira le contraire. Cette femme mariée vient d'être secourue par les éléments du Commissariat de police de Yirimadio aprè.
Ils sont plus ou moins jeunes et ont été identifiés par les policiers comme O. M. (19 ans) et A. K. (18 ans) M. F. (34 ans), M. K. (36 ans), et Y. T. (38 ans). Si tout se passe bien, sauf extraordinaire, ces cinq individus malintentionnés qui se retrouvent aujourd'hui dans les mailles de la pol.
Nous le désignerons par ses initiales S. T. et est seulement âgé de 20 ans. Curieusement, en dépit de son jeune âge, le nom de ce garçon revient régulièrement dans de nombreuses affaires de vols de bétail dans la localité aurifère de Sadiola (Kayes)..
À Sabalibougou courani, à la périphérie de la Commune VI du district de Bamako, c’est une dramatique histoire de jalousie qui a semé l’émoi au sein des populations dans ce quartier populeux périphérique de la cité des trois caïmans..
Ils sont quatre individus malintentionnés et ont été identifiés comme A. C. et A. T. (18 ans), A. S. (32 ans), et A. T. ( 23 ans). Ils se retrouvent aujourd'hui dans le collimateur de la justice pour de graves infractions sévèrement punies par la loi..