UN News/Elizabeth Scaffidi Un mémorial de l’esclavage à Stone Town, à Zanzibar, en Tanzanie.
La résolution souligne que «la traite des Africains réduits en esclavage et l’esclavage racialisé des Africains constituent les plus graves crimes contre l’humanité, en raison de la rupture décisive qu’ils ont provoquée dans l’histoire mondiale, leur ampleur, leur durée, leur caractère systémique, leur brutalité et leurs conséquences durables, qui continuent d’influer sur la vie de tous les peuples à travers des systèmes racialisés de travail, de propriété et de capital».
Le texte affirme l'importance de remédier aux torts historiques subis par les Africains et les personnes d'ascendance africaine de sorte à contribuer à la justice, aux droits de l'homme, à la dignité et à l'apaisement, et souligne que les demandes de réparations sont un pas concret vers la réparation de ces torts.
L'ONU indique que pendant plus de 400 ans, des millions d'êtres humains ont été arrachés à l'Afrique, mis aux fers et déportés vers le Nouveau Monde pour y trimer dans les champs de coton ainsi que dans les plantations de canne à sucre et de café, sous une chaleur accablante et le claquement du fouet.
Cette résolution était portée par le Ghana. Son président John Dramani Mahama s'est s'exprimé avant le vote au nom du Groupe africain constitué de 54 membres, le plus vaste bloc régional au sein des Nations Unies, a précisé l'ONU sur son site. «Aujourd'hui, nous nous rassemblons dans une solidarité solennelle pour affirmer la vérité et ouvrir la voie à la guérison et à la justice réparatrice», a-t-il expliqué lors de l'assemblée générale.
Synthèse
Mohamed DIAWARA
Mohamed DIAWARA
A Mopti les populations ont eu droit à une projection de ce documentaire réalisé par notre compatriote Ngolo Diarra.
Les leaders communautaires de la Région de Ménaka sont venus solliciter, la semaine dernière, l’accompagnement du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme pour la relance du Festival Tamadacht..
Cette exposition extraordinaire, réalisée dans le cadre de la revitalisation du Musée national du Mali (MNM), intervient dans le cadre d’un vaste programme de relance de notre patrimoine culturel à l’initiative du département en charge de la Culture.
C’est au son du balafon que l’esplanade du Stade du 26 Mars a vibré, mardi dernier, à l’occasion du lancement officiel de la 1ère édition du Festival Balani Dogokoun. Consacré à la promotion de cet instrument emblématique de notre patrimoine culturel, l’événement entend faire du ba.
La troisième édition de la Journée culturelle de l’Afrique de l’Ouest à Bruxelles organisée par le Groupe des ambassadeurs, débutée, le vendredi 24 juillet 2026 au Centre sportif d’Ixelles par un match de football, s’est poursuivie le samedi 25 juillet dans le Jardin de la Chancelleri.
L’événement a été marqué par des conférences, le crépissage de la mosquée et une remise de matériels de sonorisation.