Une vue du présidium lors de la cérémonie d’ouverture des travaux
La
cérémonie a enregistré la présence du ministre de la Refondation de l’État,
chargé des Relations avec les Institutions, Yaya Gologo, du président de
l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), Me Moustapha Cissé, du
gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly, ainsi que les
représentants des forces vives de la Nation.
Ces
ateliers qui se tiennent simultanément dans les Régions de Kayes, Koulikoro,
Mopti, Tombouctou, Gao, Dioïla et Bougoun du 23 au 31 juillet 2026, s’inscrivent
dans la continuité des actions de vulgarisation entreprises, de la Constitution
et des textes relatifs à la réorganisation territoriale ainsi que les réformes
électorales qui s’y rattachent. Dans son intervention, le ministre délégué
auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au
Processus électoral a indiqué que ces ateliers sont placés sous le signe du
bilan de réalisation des cinq ans du Président de la Transitionle Général
d’armée Assimi Goita.
Selon Mamani Nassiré, pour faciliter la transmission des
messages, les communications sont
articulées autour de deux grandes thématiques : «La Constitution du 22 juillet
2023», déclinée en trois sous-thèmes, et «La réorganisation territoriale et
administrative de 2023», qui comprend quatre sous-thèmes. Ainsi le ministre
délégué en charge des réformes politiques et institutionnelles estime que la
Constitution du 22 juillet 2023, adoptée par référendum populaire le 18 juin
2023, en application des recommandations des Assises nationales de la
Refondation, constitue sans doute la plus importante réforme politique engagée
sous la Transition.
Selon lui, au-delà de la redéfinition des institutions de
la République, désormais dotées de pouvoirs et de prérogatives renforcés, afin
de les rendre plus fortes et plus crédibles, la nouvelle Constitution consolide
également le statut de plusieurs organismes, institutions publiques, concepts
et procédures. Quant à l’organisation administrative du territoire, le ministre
délégué chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral, a
expliqué qu’elle constitue, le fondement territorial et institutionnel des
listes électorales ainsi que du fichier électoral, établis par commune,
ambassade et consulat du Mali à l’extérieur. Pour lui, ces outils juridiques et
techniques sont indispensables à l’organisation d’élections transparentes et
apaisées.
Evoquant
justement les perspectives politiques de sortie de la Transition, Mamani
Nassiré a rappelé la loi n°2025-029 du 8 juillet 2025 portant révision de la
Charte de la Transition. «Ce texte fixe la durée de la Transition à cinq ans,
renouvelables autant de fois que nécessaire jusqu’à la pacification du pays».
Il a toutefois précisé que cette période pourrait être écourtée dès que les conditions
permettant l’organisation d’une élection présidentielle transparente et apaisée
seront réunies. Pour lui, la Transition prendra alors fin avec l’organisation
de l’élection présidentielle, la prestation de serment et la passation de
charges au nouveau président de la République.
Au regard
de l’importance des thématiques qui seront développées, le gouverneur du
District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly, a exhorté les participants à faire
preuve d’assiduité et de participation active, tout en formulant des
contributions de qualité afin que les travaux débouchent sur des propositions
et recommandations pertinentes susceptibles de faciliter la mise en œuvre
efficace et efficiente des réformes engagées.
Ibrahim THIAM
Rédaction Lessor
Le procès de l’ex-directeur de la Sécurité d'État et ses coaccusés s'est achevé ce vendredi devant la chambre criminelle de la Cour d'appel de Bamako qui a rendu son verdict dans cette affaire..
L’Observatoire national de l’emploi et de la formation (Onef) a tenu, hier dans ses locaux, la 20è session ordinaire de son conseil d’administration. L’ouverture des travaux a été présidée par la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, .
Au cours de la 11è session ordinaire du Conseil d’administration, les administrateurs ont examiné les projets de programme d’activités, le rapport du commissaire aux comptes au titre de l’exercice 2024 et le budget rectifié au titre de l’exercice 2026.
Le ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social poursuit ses efforts visant à rendre davantage accessible le contenu du Pacte de stabilité sociale et de croissance. Dans ce cadre, il a organisé, hier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une conférence.
Il s’agit de Quartier, Mali en Commune V, Garantiguibougou en Commune VI, Sébénikoro en Commune IV et Bougouba en Commune I. Le coût de la première phase du projet s’élève à plus de 393 millions de Fcfa.
Une quinzaine de pays d'Afrique, d’Amérique, d'Asie et d'Europe ont confirmé leur participation à la deuxième édition qui se tiendra du 9 au 13 novembre prochain. Ces pays vont exposer leurs matériels devant 52 ministres de la Défense et 13 ministres de la Sécurité officiellement invités.