Si aucune perte en vie humaine n’est à déplorer, les flammes ont en revanche ravagé une partie importante des installations commerciales de ce lieu névralgique de la capitale régionale, causant d’énormes pertes matérielles pour les acteurs de la filière pêche. Des dizaines de magasins de stockage de poissons, des boutiques de vente de filets et de matériels de pêche, ainsi que des kiosques de divers produits, sont partis en fumée.
Pour constater de visu l’ampleur des dégâts, le gouverneur de la Région de Mopti, le Général de brigade Daouda Dembélé, accompagné d’une forte délégation, s’est rendu sur les lieux le mercredi 22 avril dans la matinée. Après avoir parcouru la zone calcinée, le chef de l’exécutif régional a exprimé aux victimes le message de solidarité et de profonde compassion des autorités du pays.
«Nous sommes venus apporter le réconfort de l’État à nos concitoyens qui ont tout perdu en quelques instants», a-t-il déclaré face aux commerçants et pêcheurs éprouvés, en présence des responsables de la Chambre de commerce et des faîtières de la filière poisson.
Prônant une prise de conscience collective pour renforcer la sécurité du site, le gouverneur a, à l’issue de sa visite, convoqué une réunion d’urgence avec les différents acteurs. L’identification des causes du sinistre et la définition de stratégies pérennes pour prévenir de tels drames ont constitué l’essentiel des échanges.
Au cours de la rencontre, l’accent a été mis sur le respect des mesures de sécurité, notamment les normes de prévention incendie, la gestion de l’espace, en particulier le désencombrement des voies d’accès souvent obstruées, ainsi que la sensibilisation, voire l’interdiction formelle des installations et branchements électriques anarchiques et du stockage de produits inflammables.
Dramane COULIBALY / Amap - MoptiLe rapprochement entre les formations et les besoins du marché du travail a été au centre des échanges du panel 4 du 26ᵉ Forum de Bamako, consacré à l’éducation, à l’emploi et à l’entrepreneuriat. Les intervenants ont notamment préconisé le développement de l’apprentissage, le .
Le choix d’un corridor maritime ne se joue pas uniquement à la sortie d’un port. Pour les opérateurs économiques maliens, il se mesure surtout au coût du transport, aux délais d’acheminement, à la fluidité des formalités et à la sécurité des marchandises jusqu’à leur destination .
Les travaux du Salon des Médias au Mali (SAM MALI) ont débuté ce jeudi 5 novembre 2026 au palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ sous le haut parrainage du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Abdoulaye Diop..
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Dans les campagnes maliennes, il suffit parfois de lever les yeux vers un tamarinier pour mesurer l’immensité d’une opportunité oubliée. Cet arbre, qui accompagne depuis des générations les paysages ruraux, produit un fruit aux multiples vertus. Mais derrière cette richesse naturelle se ca.
Faute de moyens adaptés de conservation, de stockage et de transformation, une partie des récoltes se détériore avant même d’atteindre les consommateurs.