La cellule de communication du département en charge des Sports, qui donne l'information, a rappelé que le 19 février dernier, le ministre Fomba a présidé la mise en route de cette cohorte du SNJ qui comprend 829 recrues issues de la Fonction publique de diverses professions.
Selon la source ministérielle, la reprise du Service national des jeunes dans ses nouvelles dimensions est une des initiatives heureuses du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, pour renforcer la défense de la patrie.
Cette formation militaire obligatoire vise à préparer le peuple à défendre la patrie en toute circonstance et en tout lieu. Elle permettra également aux admis de la Fonction publique de contribuer au renforcement de la réserve citoyenne stratégique et mobilisable pour la défense de la patrie.
Faut-il signaler que la formation de cette cohorte de SNJ intervient à un moment où les Forces armées maliennes (FAMa) remportent des victoires éclatantes et des résultats incontestables sur les théâtres des opérations.
Souleymane SIDIBE
Des récompenses comprises entre 500 millions et 2 milliards de FCFA sont offertes à toute personne fournissant des informations fiables, pertinentes et exploitables permettant leur arrestation.
Par un arrêté interministériel historique daté de ce mercredi 3 juin 2026 (Nº2026-1311), les autorités de la Transition frappent un grand coup dans la stratégie de reconquête du territoire..
Les travaux du Forum panafricain des médias, FOPAME 2026 ont été officiellement lancés ce mercredi 3 juin 2026 au Centre international des conférences de Bamako (CICB)..
Cette bibliothèque bien connue des férus de la lecture a plus de 35 ans d’existence dans notre pays. Elle s’impose comme un élément quasi incontournable dans l’acquisition du savoir.
Le Musée national du Mali, en partenariat avec l’établissement scolaire Liberté, a organisé mercredi dernier la troisième édition de l’exposition intitulée : « Rencontre des talents connus et méconnus ». C’était en présence du directeur général du Musée national du Mali, Dr Daou.
Dans ces localités, les élèves se tapent souvent 3 à 4 kilomètres voire une dizaine pour rallier un établissement scolaire et apprendre. Ce parcours du combattant est souvent à l’origine des scolarisations tardives, des violences contre les filles et des accidents de la route.