Leur
mission consiste à accompagner, conseiller et
sensibiliser les agents publics
La cérémonie d'ouverture était présidée par Seydina Oumar Diarra, membre du Conseil de l'OCLEI. Prévue du 13 au 15 juillet, cette formation a pour objectif de renforcer les connaissances des participants sur les conventions internationales, les instruments juridiques africains ainsi que le cadre législatif et réglementaire national en matière de lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite. Les référents seront également mieux outillés sur les principaux mécanismes de prévention, notamment la déclaration de biens, les dispositifs de promotion de l'intégrité et les missions de l'OCLEI.
À
l'ouverture des travaux, Seydina Oumar Diarra a rappelé que cette initiative
s'inscrit dans la continuité des actions engagées avec l'appui du Programme
d'appui à la gouvernance (PASG), financé par la Banque africaine de
développement (BAD). Selon lui, la formation des quelque 200 référents
déontologues en 2025 a permis de poser les bases d'un réseau national chargé de
promouvoir les valeurs d'éthique, de probité, de transparence, de redevabilité
et d'intégrité dans l'administration publique.
«La
session qui s'ouvre aujourd'hui répond à une nouvelle exigence : consolider ces
acquis en renforçant la maîtrise des textes qui constituent le socle juridique
de la lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite», a-t-il
expliqué.
Le
membre du Conseil de l'OCLEI a insisté sur le rôle stratégique des référents
déontologues. Leur mission, a-t-il souligné, ne consiste pas à exercer un
contrôle supplémentaire, mais à accompagner, conseiller et sensibiliser les
agents publics au respect des règles de déontologie et des principes de bonne
gouvernance. Véritables relais de la Politique nationale de prévention, ils
sont appelés à promouvoir les bonnes pratiques administratives, à prévenir les
conflits d'intérêts et à renforcer la transparence dans la gestion publique.
Pour Seydina Oumar Diarra, la prévention reste l'arme la plus efficace contre la corruption. « La prévention demeure le moyen le plus efficace, le moins coûteux et le plus durable de lutter contre la corruption », a-t-il affirmé, invitant les référents à devenir de véritables ambassadeurs de l'intégrité au sein de leurs administrations.
Amadou GUEGUERE
Pour la rentrée universitaire 2026-2027, le gouvernement a décidé de rendre opérationnelle la filière des sciences vétérinaires de l'Université de Sikasso. Le processus est donc en marche. C’est dans cet esprit que le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique .
En visitant plusieurs structures stratégiques de Samanko, le ministre de l'Agriculture, Dr Ibrahima Samaké, a réaffirmé l'ambition des autorités de faire de la recherche, de la mécanisation et de la sécurisation du foncier les principaux leviers de la souveraineté alimentaire. Une immersion .
Face à la persistance de la corruption, considérée comme un obstacle majeur au développement économique et à la bonne gouvernance, le gouvernement a élaboré la SNLCC et son Plan d'actions. Ce document constitue désormais le cadre national de référence pour prévenir, détecter et réprime.
“L’humain”, l’homme de la presse et de la culture, écrivain et grand serviteur de l’État ! Ces qualificatifs suffisent, même s’ils peuvent paraître restrictifs, pour décrire notre collègue Ouka Ba, un grand passionné de l’écriture et de la culture. Son décès survenu vendredi .
Sous une fine pluie, le Chef de l’exécutif régional de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, s’est rendu à la Direction régionale des Transports de sa circonscription administrative afin de constater l’état d’évolution des opérations spéciales d’immatriculation des engins.
La revue servira de cadre pour renforcer l'alignement des nouvelles priorités de l'organisation avec les priorités nationales, notamment la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033).