La feuille du dialogue institutionnel 2026 entre le département chargé des Maliens établis à l’extérieur et l’OIM s’articule autour de neuf priorités
La feuille du dialogue institutionnel 2026 entre le département chargé des Maliens établis à l’extérieur et l’OIM s’articule autour de neuf priorités. Il s’agit du pilotage stratégique et la gouvernance, les données migratoires et l’aide à la décision, la protection, les retours volontaires et l’intégration, la révision de la Politique nationale de la migration (Ponam), le positionnement international, la diaspora et le développement, la stratégie pays OIM, la communication et la visibilité, les partenariats et le financement ainsi que la présence territoriale et l’action de proximité.
Le chef de mission de l’OIM s’est appesanti sur le bilan de l’année écoulée avec des résultats tangibles pour les Maliens et les migrants. «Ensemble en 2025, l’OIM Mali avec le soutien du gouvernement a apporté une assistance vitale à plus de 41.000 personnes, renforcé les capacités de près de 200 acteurs humanitaires et assuré le suivi de plus de 414.000 personnes déplacées internes», a indiqué Dr Boubacar Seybou. Avant d’ajouter qu’ils ont également protégé et accompagné des milliers de migrants vulnérables, dont 340 victimes de traite, tout en soutenant plus de 8.0500 retours volontaires et 4.500 réintégrations durables.
Dr Seybou a souligné le renforcement des politiques nationales, notamment avec le lancement de la révision de la Ponam, la formation de près de 1.000 jeunes et femmes aux métiers verts et activités génératrices de revenus. D’après lui, ces résultats témoignent de l’impact de notre partenariat et sa contribution à sauver des vies, à protéger les plus vulnérables et à promouvoir des solutions durables. Pour le chef de mission, la feuille de route de cette année n’est pas seulement technique, elle raconte une histoire : celle d’un partenariat mature, basé sur la confiance, la transparence et la volonté commune d’avancer. «L’année 2026 marque l’entrée dans une nouvelle ère pour la coopération OIM–MMEIA. Une ère caractérisée par davantage d’écoute mutuelle, d’anticipation, de planification conjointe et d’impact mesurable sur les politiques publiques et la vie des migrants», a-t-il annoncé.
Le ministre Mossa Ag Attaher, pour sa part, a expliqué qu’il s’agit, pour 2026, de franchir une nouvelle étape dans la maturité de leur coopération à travers des actions robustes, ambitieuses et soigneusement planifiées. D’ores et déjà, a-t-il rassuré, son département entend assumer pleinement son rôle de coordination stratégique. «Cela ne signifie pas une centralisation rigide, mais une meilleure cohérence, une meilleure lisibilité et une meilleure articulation des interventions», a-t-il annoncé.
Mossa Ag Attaher a exprimé sa volonté de faire du Cigem, un véritable outil d’aide à la décision publique, capable d’éclairer nos choix stratégiques. Un autre chantier qu’il a évoqué est de structurer durablement les retours et la réintégration. D’après lui, les retours ne doivent pas être perçus comme une simple réponse logistique à une situation d’urgence, ils doivent plutôt s’inscrire dans une logique d’insertion durable, articulée au développement local et à la création d’opportunités économiques.
Oumar DIAKITE
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