Ces fruits représentent une source importante de revenus pour les producteurs
Parmi toutes les filières fruitières, la mangue reste incontestablement la locomotive. Surnommée parfois « l’Or vert » du Mali, elle constitue l’un des principaux produits agricoles d’exportation du pays, derrière le coton. Les bassins de Sikasso, Bamako et Koulikoro concentrent l’essentiel de la production. Les variétés Kent, Keitt et Amélie sont particulièrement recherchées sur les marchés extérieurs.
La filière mangue génère des revenus à plusieurs niveaux : production, collecte, transport, conditionnement et transformation. Au-delà de la vente du fruit frais, les unités locales développent progressivement des produits dérivés comme la mangue séchée, les jus et les concentrés. Toutefois, une grande partie du potentiel reste encore sous-exploitée en raison des pertes après récolte, du manque d’infrastructures de conservation et des difficultés liées aux normes d’exportation.
DES FRUITS QUI ALIMENTENT LE MARCHÉ INTÉRIEUR- Si la mangue domine la scène internationale, d’autres fruits jouent un rôle majeur dans l’économie locale. La banane produite notamment dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et autour du District de Bamako, constitue une source régulière de revenus pour de nombreuses exploitations familiales. Elle approvisionne principalement les marchés nationaux, où la demande reste soutenue.
Les agrumes occupent également une place importante. Oranges, citrons et mandarines sont largement consommés dans les centres urbains et participent au dynamisme du commerce intérieur. Ces productions, souvent issues de vergers familiaux, contribuent à diversifier les revenus des agriculteurs.
Dans les zones sahéliennes et désertiques, la datte conserve une valeur économique et sociale particulière. Elle représente une ressource importante pour les populations du Nord, notamment lors des périodes de forte consommation comme les fêtes religieuses.
L’ENJEU DE LA TRANSFORMATION- Le véritable défi pour le Mali reste aujourd’hui la valorisation de cette richesse agricole. Chaque campagne, une partie importante de la production fruitière perd de sa valeur faute de moyens de stockage, de chaînes de froid adaptées ou d’unités industrielles suffisantes.
Transformer davantage les fruits sur place permettrait pourtant de créer plus de valeur ajoutée, de réduire les pertes et de développer une industrie agroalimentaire nationale. Les jus, confitures, fruits séchés et autres produits dérivés pourraient conquérir davantage les marchés régionaux.
Avec ses terres favorables à l’arboriculture et une demande croissante sur les marchés africains et internationaux, le Mali dispose d’un potentiel considérable. Mais pour que les fruits pèsent davantage dans la balance économique nationale, il faudra renforcer l’organisation des filières, améliorer la qualité, moderniser la conservation et accompagner les producteurs.
L'Essor
Cette opération d’installation concerne une cinquantaine de positions solaires composées de panneaux, de batteries, d’onduleurs et accessoires. Elle vient compléter la série d’installations déjà effectuée dans les grands centres hospitaliers de Bamako et des capitales régionales.
Avec une production de 122.671 tonnes de poissons enregistrée au titre de la campagne 2025 et près de 900.000 hectares de sites aménageables pour la pisciculture, le Mali dispose d’atouts importants pour renforcer sa production de poissons d’eau douce.
Entre les 58,589 millions de litres acheminés en une semaine et l’arrivée de 1107 camions-citernes à Bamako, le Mali consolide progressivement son approvisionnement en carburant, grâce à la mobilisation des acteurs nationaux.
Un convoi de 1 107 camions-citernes est arrivé ce lundi 26 octobre 2026, vers 8 heures dans les parcs de stationnement de Bamako après avoir traversé la nuit sous l'escorte des Forces Armées Maliennes (FAMa)..
Annulation de permis inactifs, renforcement des contrôles et lutte contre l’orpaillage clandestin : le gouvernement entend imposer le respect des règles et faire profiter davantage les Maliens de leurs ressources minières.
Les membres du Conseil national de Transition (CNT) ont approuvé, ce jeudi 22 octobre 2026 au Centre international de conférences de Bamako, le projet de loi relatif à la modification de la loi de finances pour l’exercice 2026. Les travaux de la plénière étaient présidés par le président .