Ont pris part à cette concertation, les représentants des structures techniques, des organisations de la société civile et les autorités et légitimités traditionnelles. C’était sous la présidence du gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly, en présence de la représentante du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Traoré Djelika Coulibaly, et de la Commission nationale d’organisation des États généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Maïga Sina Damba.
Les échanges ont permis de faire une analyse de la situation, mais aussi des propositions d’actions et des recommandations, a fait savoir la présidente de la Commission d’organisation, avant de remercier les participants pour leur implication à cette première session régionale.
Selon elle, la concertation visait à «approfondir la réflexion en vue de proposer des pistes de solutions pour l’amélioration de la situation de la femme, de l’enfant et de la famille.»
Pour Mme Traoré Djelika Coulibaly, il s’agissait spécifiquement d’identifier les éléments contribuant à la restauration des valeurs sociétales par une analyse approfondie des défis et enjeux en vue de la promotion de la famille et du bien-être de ses membres. Mais aussi d’analyser les avancées, les défis et les perspectives liés à la gouvernance inclusive, à la promotion du genre et à l’autonomisation des femmes dans le contexte sociopolitique et économique et des cadres juridiques existants, a-t-elle détaillé.
Quant au gouverneur du District de Bamako, il a salué les interventions de qualité enregistrées en plénière et dans les groupes de travail. Les uns et les autres ont pu s’exprimer librement et formuler un certain nombre de propositions spécifiques relatives à l’amélioration de la situation de la femme, de l’enfant et de la famille dans notre pays. Abdoulaye Coulibaly a aussi souligné que tout au long des travaux, les échanges ont été vifs, voire parfois passionnés.
Pour lui, ces trois jours de travaux n’ont pas été suffisants pour épuiser l’ensemble des sujets à débattre, encore moins pour écouter tous les participants qui auraient souhaité apporter plus de contributions lors de ces assises. «Le rapport que nous venons de produire a mis en évidence un grand nombre d’aspirations qui seront transmises à qui de droit pour la phase nationale», a assuré le gouverneur. Et de témoigner de sa gratitude aux personnes qui ont contribué à la réussite de cette concertation.
Maïmouna SOW
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