Photo de famille de la ministre Oumou Sall Seck avec les membres du comité de pilotage
Financé entièrement par la Coopération suisse pour un montant supérieur à 5 milliards de Fcfa sur quatre ans, ce programme vise à former et insérer 4.000 jeunes Maliens âgés de 15 à 35 ans, dont au moins 40% de femmes, d’ici 2027. Les travaux permettront d’examiner les progrès réalisés en 2025 et de valider le programme d’activités budgétisé pour 2026.
La rencontre, qui se tient dans la salle de réunion du département ministériel à la Cité administrative, réunit les représentants des ministères concernés, les conseils régionaux de Sikasso, Mopti et Tombouctou, le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), le Conseil national de la jeunesse, la Direction du développement et de la coopération suisse (DDC) et le consortium Swisscontact-C2D, chargé du secrétariat.
Dans son intervention, la ministre Oumou Sall Seck a salué le leadership du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, qui place la jeunesse au cœur des priorités nationales, et celui du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Elle a également remercié le secteur privé malien pour sa résilience et son engagement dans la création d’emplois, malgré un contexte économique exigeant.
«Le programme PartICIP accompagne le gouvernement du Mali dans ses efforts de transformation du système de formation professionnelle et d’amélioration de l’employabilité des jeunes», a-t-elle déclaré. Ainsi, elle a présenté les résultats obtenus au 31 décembre 2025: 1.273 jeunes sont inscrits dans des parcours de formation duale et tutorée portant sur 17 métiers porteurs identifiés par le secteur privé. Une première cohorte achève actuellement sa formation et s’apprête à rejoindre le marché du travail après certification.
Elle a également mis en avant les avancées institutionnelles. Elle citera l’amorçage du Cadre national de certification (CNC), le développement du Système d’information et de gestion de la formation professionnelle et de l’emploi (SIG-FPE), et le renforcement du pilotage décentralisé par les conseils régionaux.
Le chef suppléant de la Coopération internationale au Bureau de coopération suisse, Jean Michel Limat, a, pour sa part, salué le chemin parcouru depuis la première session du Comité, tenue en mai 2025. «Presque un an après, le ton de nos interventions est sensiblement différent. Les résultats observés en 2025 traduisent cette évolution positive: plus de 1.200 jeunes sont aujourd’hui en formation, avec une attention notable portée à l’inclusion des femmes», a-t-il indiqué. Il a également souligné la mobilisation progressive du secteur privé et l’opérationnalisation des dispositifs de formation duale qui combinent Centre de formation et apprentissage en entreprise.
Le Comité de pilotage, organe stratégique placé sous la tutelle du ministère, se réunit semestriellement pour apprécier l’état d’avancement du programme, veiller à l’engagement accru du secteur privé et formuler les orientations nécessaires. Sur les 22 recommandations issues de la première session, 11 ont été entièrement réalisées, 8 sont en cours d’exécution et 3 restent à mettre en œuvre.
Malgré ces avancées, le taux d’exécution financière s’établit à 49% pour le budget 2025 et à 34 % pour l’ensemble de la phase. La ministre a exhorté les acteurs à davantage de rigueur dans la planification et l’exécution des activités. À l’issue de cette session, les membres examineront l’état d’exécution des recommandations antérieures, valideront le rapport d’activités 2025 et le programme d’activités budgétisé 2026. Ils définiront également les ajustements nécessaires pour accélérer la mise en œuvre et atteindre les objectifs fixés d’ici 2027.
Le Programme PartICIP constitue un modèle de partenariat public-privé qui vise à faire de la formation professionnelle un levier concret de développement économique et social au bénéfice de la jeunesse malienne. Les recommandations qui sortiront de ces travaux devraient permettre de renforcer son impact sur l’employabilité des jeunes et la structuration du système national de formation.
Oumar SANKARE
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