Dans le District de Bamako, la cérémonie
d’ouverture a eu lieu dans l’enceinte du gouvernorat sous la présidence du chef
de l’exécutif régional, Abdoulaye Coulibaly. On notait la présence de la représentante
du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques
et du Soutien au Processus électoral, Mme Camara Saoudatou Dembélé, des autorités
politiques, des légitimités traditionnelles et religieuses, des représentants
de la Cafo, du Conseil national de la jeunesse et des partis politiques de
Bamako.
En attendant que les Maliens se prononcent lors de
la phase nationale prévue les 28 et 29 avril courant, les participants de l’étape
régionale ont planché sur les trois grandes recommandations des Assises
nationales de la refondation (ANR). Il s’agit de la réduction du nombre de
partis politiques par l’application des conditions restrictives de création et
de financement ; de la relecture de la Charte des partis politiques avec
une réaffirmation du statut de chef de file de l’opposition et de
l’interdiction du nomadisme politique en cours de mandat.
Selon les termes de référence des
concertations actuelles, les propositions faites dans un premier temps par les
partis politiques et la société civile ne déterminent pas concrètement les
modalités de réduction du nombre des partis politiques ou de regroupements des
partis. D’où la nécessité de procéder au constat de l’impossibilité d’appliquer
en l’état la proposition de réduction des partis politiques. C’est fort de
cette réalité que le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes
politiques et du Soutien au Processus électoral a décidé d’élargir les
consultations aux forces vives de la Nation en vue d’obtenir des formulations
opérantes et plus concrètes assorties de modalités pratiques de mise en œuvre.
À l’ouverture, le gouverneur du District a indiqué
que la rencontre du jour s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des
grandes réformes politiques engagées par le gouvernement. Abdoulaye Coulibaly a
ajouté que ces concertations visent spécifiquement à soumettre aux forces vives
de la Nation et aux Maliens établis à l’extérieur les propositions des partis
politiques et des organisations de la société civile afin de recueillir leurs
observations, leurs avis et recommandations pour amorcer la relecture de la
Charte des partis politiques. Aussi, le chef de l’exécutif régional a salué
cette initiative de réflexion et de dialogue inclusif.
Abdoulaye Coulibaly de réaffirmer
sa disponibilité à accompagner toutes les initiatives des réformes politiques,
institutionnelles, administratives et électorales. Il espère qu’à l’issue des
deux jours de travaux sortiront des mesures pertinentes pouvant faciliter la
mise en œuvre efficace et efficiente de ces réformes.
Pour sa part, la représentante
du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques
et du Soutien au Processus électoral a relevé que des formations politiques et
des organisations de la société civile ont proposé les mêmes choses au
gouvernement. Et Mme Camara Saoudatou Dembélé de poursuivre «mais, elles
n’ont jamais dit qu’est-ce qu’il faut faire pour réduire les partis politiques.
Tout le monde dit, il faut revoir leur financement». Mais comment ? Pour elle, il s’agit de trouver à travers
cette concertation des solutions idoines à la problématique. La représentante
du département s’est dite optimiste pour le bon déroulement des travaux.
Pour
sa part, le président de la délégation spéciale de la Commune IV s’est réjoui
de la démarche adoptée par les autorités de la Transition pour doter notre pays
d’une nouvelle Charte. Siaka Camara a
fait remarquer que ces consultations sont des occasions à saisir pour porter sa
voix dans le débat national. Au terme de ces concertations, les délégués des
différentes couches socio-professionnelles feront connaître leurs réelles
intentions et préoccupations pour que les pouvoirs publics transforment
celles-ci en réalité. Pour un Mali
Kura.
Namory KOUYATE
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