La société d'État «MALI AIRLINES-SA», chargée de la matérialisation de cette volonté, a été créée aujourd'hui en conseil des ministres. Sur proposition de la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, les statuts de la nouvelle société ont été également approuvés.
Le Mali est un vaste pays enclavé qui partage 7.420 km de frontières avec sept pays. La desserte intérieure et extérieure par voie aérienne du pays a été assurée, de 1960 à 1985, par la compagnie aérienne nationale «Air Mali» qui faisait la fierté de tous les Maliens tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.
À la suite de la fermeture de «Air Mali», la desserte intérieure et extérieure du pays a été assurée par la Compagnie aérienne du Mali de 2005 à 2012. Actuellement, ce sont des compagnies privées qui assurent la desserte intérieure.
Dans le contexte de pays enclavé, il est nécessaire de se doter d’une compagnie nationale assurant des services aériens réguliers dans le cadre du désenclavement intérieur et extérieur du pays.
Les projets de texte, adoptés, créent et approuvent les statuts de la compagnie aérienne «Mali AIRLINES-SA».
La création de cette compagnie, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la réunion annuelle des services de transports, édition 2023, permettra d’améliorer la mobilité des populations entre les capitales régionales.
Souleymane SIDIBE
Dans les zones cotonnières du Mali, la culture du coton reste une source de vie pour des milliers de familles rurales. Malgré les coups durs du climat et les difficultés économiques, producteurs et autorités veulent relancer une filière stratégique, mieux valoriser sa production et franchir l.
Le Mali table sur la production de 11,92 millions de tonnes de céréales et 598.500 tonnes de coton graine. Toutefois, la réussite de la saison sera un véritable test pour la souveraineté alimentaire du pays.
La BAD et le CNPM veulent rapprocher les instruments de financement aux besoins du secteur privé.
Avec une croissance projetée à 6 % en 2026, portée par l’agriculture, les mines et l’investissement, le Mali dispose de solides leviers pour accélérer son développement. De grands défis rester à relever pour atteindre cet objectif.
À Dakar, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a choisi de ne pas toucher à ses taux directeurs, malgré une inflation qui accélère dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Entre flambée des coûts du transport, hausse des produits alimentair.
Alors que l’économie malienne renoue avec la croissance, la Banque africaine de développement appelle à une mobilisation accrue des ressources nationales et privées pour accélérer la transformation économique du pays.