«Nous voulons rassembler, apaiser les tensions, dépasser les divergences et transformer nos différences en une force collective au service d’un objectif commun : bâtir une fédération crédible, forte et unie», a déclaré le nouveau patron du football malien. Il s’est engagé avec son bureau à préparer les équipes nationales avec rigueur, professionnalisme et ambition, organiser des compétitions nationales régulières, structurées et attractives, promouvoir avec détermination le football des catégories de jeunes, le football féminin et renforcer la formation des entraîneurs, des arbitres et des encadreurs afin d’élever durablement le niveau de notre football.
Mahazou dit Baba Cisset a appelé à l’unité et à l’engagement de tous les acteurs du football. Pour lui, les défis sont immenses, mais ils ne sont pas à la hauteur du potentiel de notre pays. «Le Mali a toujours été une grande terre de football, une nation respectée sur le continent aussi bien dans les instances de gouvernance que sur les terrains. Mais à chaque fois, il nous a manqué un dernier pas pour atteindre le sommet. Ce dernier pas, nous allons le franchir ensemble, Inch’Allah», a promis Mahazou dit Baba Cisset.
Pour réussir ce pari, il appelle à la mobilisation de toutes les «énergies positives», qu'elles viennent de l'intérieur du pays ou de la diaspora. Il a également souligné que cet élan ne pourra se concrétiser sans l’accompagnement des autorités, des partenaires et des mécènes. Le nouveau président de la Femafoot voit dans le programme national de rénovation des infrastructures une «opportunité historique». Selon lui, il appartient désormais aux acteurs du ballon rond d'être à la hauteur, en traduisant ces investissements en performances sportives concrètes.
«Le football est plus qu’un sport au Mali, il est un symbole d’unité, un facteur de cohésion sociale, un vecteur de fierté et de dignité nationale», a-t-il insisté. En promettant d'écrire une nouvelle page de l'histoire du football malien, fondée sur la transparence et la souveraineté des choix, Mahazou dit Baba Cissé ambitionne de rendre au public sportif malien ses lettres de noblesse. Le premier chantier, sans doute le plus urgent, est celui de la paix interne et le nouveau président de la Femafoot fait de la réconciliation sa priorité absolue.
Ladji Madiheri DIABY
Grâce à une performance XXL du meneur Mohamed Keïta 28 points, du pivot Abdoul Karim Diallo implacable (14 points) et les ailiers Sékou Ousmane Bagayoko (17points) et N'Dji Ibourahima Coulibaly (18points) toujours égals à eux mêmes, la sélection nationale masculine a signé une deuxième vic.
Plus de 100 points d'écart : c'est ce qu'on appelle une véritable leçon de basketball. Pour son entrée en matière dans cet Afrobasket, Côte d’Ivoire 2026, la sélection nationale féminine U18, championne d'Afrique en titre, a frappé fort, en battant le Bénin sur le score sans appel de 124.
Libre de tout contrat depuis son départ du Paris Saint-Germain en juin dernier, Agueïssa Diarra, présente au Maroc pour la CAN Féminine 2026, s'est engagée mardi dernier en faveur du club italien de l'US Sassuolo. La Malienne passera sa visite médicale à l'issue de la Coupe d'Afrique des nati.
Le Mali s'apprête à faire revivre l'une de ses plus anciennes traditions sportives. Le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne, organise la Biennale sportive, Bamako 2026, du 7 au 16 août..
Jumelles dans la vie, arbitres sur le terrain : Aline Umutoni et Alice Umutesi représentent l’arbitrage rwandais et incarnent l’éclosion d'une nouvelle ère pour l'arbitrage féminin africain.
Au premier tour des préliminaires de la Ligue des champions d’Afrique, les Rouges croiseront le fer avec le Club africain de Tunis, alors que le Stade malien de Bamako affrontera les Camerounais de la Colombe sportive. En Coupe de la Confédération, l’AS Réal et le FC Diarra en découdront, r.