Cette dernière disposant de gros moyens souhaite redonner vie au Projet Kobada et construire une grande mine sur le permis. Pour ce faire, il faut renouveler le permis environnemental qui a expiré après 3 ans d’existence. La question était au cœur de la première rencontre du Comité local de réinstallation du Projet Kobada. La réunion était dirigée par le 1er adjoint au préfet, Drissa Konaré.
Ce comité a été mis en place par décision No2025-62/P.CK du préfet du Cercle de Kangaba portant mise en place de la commission technique locale d’évaluation des impenses dans le cadre de la préparation du Plan d’action de réinstallation (PAR) des personnes affectées par le projet minier de Kobada de la Société Toubani Resources. L’objectif de la rencontre qui faisait office de prise de contact visait aussi à expliquer le rôle des membres du comité.
Selon le directeur du bureau d’études ABCOM, représentant le groupement Insuco-ABCOM pour l’étude d’impact du projet minier de Kobada, le comité local joue un rôle très important. Il est non seulement l’interface entre la mine et les autorités locales, mais aussi il est le premier interlocuteur des communautés, notamment les personnes qui seront affectées par le projet minier.
Cette rencontre qui a pris l’allure d’une pré-consultation sera suivie d’autres rencontres jusqu’à la tenue d’une vraie consultation publique pour obtenir le nouveau permis environnemental.
Le 1er adjoint au préfet a invité les membres du comité à travailler correctement avec la nouvelle société minière qui reste, selon lui, dans la légalité. Il a invité également la société minière à travailler dans la transparence avec les membres du comité. À ce rythme, le Cercle de Kangaba (avec la présence de deux grandes mines), sera dans quelques années une zone industrielle par excellence.
Sidy DOUMBIA
Amap-Kangaba
Rédaction Lessor
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