C’était en présence de la représentante du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Fadimata Walet Aghatam, du directeur général du Musée national, Daouda Keïta et des membres de la commission d’organisation. Mme Patricia Gomez a présenté la nouvelle plateforme de candidature pour les artistes, intitulée : «Projet vis-à-vis Mali-Espagne», un programme dédié à l’internationalisation de la musique africaine. C’est une plateforme numérique qui sera accessible à partir d’aujourd’hui.
La diplomate espagnole a également expliqué qu’à travers des rencontres professionnelles réunissant des promoteurs espagnols de grands festivals et des artistes africains à vocation internationale, les participants auront l’opportunité de présenter leurs créations à des programmateurs et producteurs. Selon la conférencière, ces échanges doivent aboutir à une meilleure présence de la musique africaine sur les scènes espagnoles, notamment grâce à des tournées organisées dans le cadre des festivals partenaires.
L’initiative offre aux musiciens africains la possibilité d’accéder à de nouveaux marchés en dehors du continent, en facilitant leur participation aux festivals espagnols de manière directe et continue, sans passer par des intermédiaires. Elle s’inscrit dans la dynamique de Casa Africa, qui œuvre à renforcer les relations entre l’Afrique et l’Espagne dans les domaines social et culturel.
La diffusion internationale de la musique africaine contribue également à projeter une image positive du continent, associée à la créativité et à l’innovation. «Actuellement, la présence des musiciens africains en Espagne reste souvent limitée à des apparitions ponctuelles dans des festivals dits de “musiques du monde”, sans impact durable», a-t-elle souligné. Et d’insister sur la nécessité d’élaborer des stratégies garantissant une présence plus stable et diversifiée dans les programmations culturelles espagnoles.
Quant à Mme Fadimata Walet Aghatam, elle a salué la qualité et la constance de la coopération culturelle entre les deux pays. Notre collaboration s’est construite au fil des années à travers des projets structurants et un dialogue permanent entre institutions, fondé sur la conviction que la culture est un pilier du développement et un langage universel entre les peuples. Elle a souligné que cette initiative résonne particulièrement avec l’Année 2026 décrétée par le Président Assimi Goïta, comme celle de l’éducation et de la culture.
Gaoussou TANGARA
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