Plus de 12
groupes de balafonistes ont participé à l’événement
Le festival a été rehaussé par de la présence d’une forte délégation de l’intérieur du pays et de
la Côte d’Ivoire. L’objectif de cette deuxième édition était de
mettre la lumière sur la place du balafon au niveau de la communauté africaine.
L’événement a mis le balafon à l’honneur à travers des prestations musicales,
des rencontres et diverses activités consacrées à la transmission des savoirs
et à la valorisation du patrimoine culturel malien.
À travers
ces journées, les organisateurs souhaitent montrer le rôle du balafon dans la transmission des savoirs et la
valorisation du patrimoine culturel malien. Au nom du ministère chargé de la
Culture, Mamadou Diarra a félicité les initiateurs pour cette initiative qui
promeut la paix et la cohésion sociale autour de la musique. Il les a invités à
faire de cet espace un haut lieu d’éducation et de transmission des valeurs
culturelles. Et d’exprimer l’engagement de son département à accompagner de telles initiatives en faveur de la
sauvegarde du patrimoine culturel africain.
Pour sa
part, le sous-préfet s’est réjoui de la tenue du festival dans sa commune. «Le
balafon est un instrument emblématique autour duquel beaucoup d’enseignements
peuvent être prodigués », a-t-il déclaré. Il a aussi rappelé que le festival
Fêrêba constitue un cadre favorable à la promotion de la paix, le dialogue et
les échanges intergénérationnels entre les communautés.
Le directeur du festival, a remercié les
participants, les partenaires et tous ceux ayant contribué à l’organisation de
cette deuxième édition. Selon Drissa Sogoba, le Fêrêba vise la sauvegarde et la
transmission du patrimoine musical, tout en faisant de la culture un véritable
outil d’éducation, de dialogue et de cohésion sociale », a-t-il relevé.
Plus de 12
groupes de balafonistes sont venus de différentes localités du Mali, ainsi que
celui du Festival Djéléké de la Côte d’Ivoire pour donner une dimension
sous-régionale à cette rencontre culturelle.
Le rendez-vous s’est achevé dans une ambiance festive et conviviale,
marquée par des retrouvailles entre artistes, acteurs culturels et population
de Kalabancoro. Mais tous ont vibré au rythme
du balafon.
Mohamed
Lamine H DICKO
Rédaction Lessor
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