Côté formation, Salif Sanogo a fait ses premières études de journalisme au CESTI (Centre d’Études des Sciences et Techniques de l’Information) de Dakar, Sénégal, spécialisation Télévision de 1991 à 1994. Il y est sorti major de sa promotion avec les félicitations du jury avec un diplôme supérieur de journalisme.
Par la suite, il a intégré l’École Supérieure de Journalisme (ESJ) de Lille, en France, de 1997 à 1999 pour son 3e cycle en journalisme, toujours spécialisation télévision. Des études bouclées avec une mention « Bien ». Il a également eu l’opportunité de suivre des séminaires de renforcement de capacités en Chine, aux USA, en Afrique du Sud et en Éthiopie dans le cadre de différents programmes.
L’expérience professionnelle de Salif Sanogo, alliée à un engagement constant auprès des Organisations de la société civile (OSC), fait de lui une figure de référence pour toute mission liée à la gouvernance de l'information, à la promotion du dialogue citoyen, à la lutte contre la désinformation, et à l’appui aux dynamiques associatives maliennes.
Ancien Directeur général de l’ORTM et ex- coordinateur de la cellule de communication de la Présidence de la République du Mali, il a conduit d’importantes réformes dans le secteur audiovisuel public. Entre autres, la promotion de formats participatifs, le développement de débats citoyens, la numérisation du réseau de diffusion à hauteur de 80 % sur le territoire national.
Le tout nouveau Coordinateur de la Télévision AES a également structuré la communication institutionnelle dans des contextes de transition et de crise, avec une forte capacité à articuler les besoins de transparence, de cohésion sociale et de communication stratégique.
En outre, depuis plusieurs années, Salif Sanogo s’est particulièrement investi dans le renforcement des capacités des OSC, avec des interventions ciblées sur la communication communautaire, l’accès à une information fiable et critique, et la participation citoyenne. Il a animé des sessions de formation à destination de plusieurs organisations nationales et internationales.
Ces formations ont permis à des organisations de la société civile, jeunes leaders, militants associatifs, journalistes citoyens et animateurs numériques de renforcer leurs compétences en media et communication, vérification de l’information, gestion des réseaux sociaux, structuration de messages publics, modération d’espaces numériques et communication en contexte de crise.
Par ailleurs, Salif Sanogo a collaboré avec des institutions comme la Dirpa (Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées), où il a contribué à renforcer les liens entre les forces de défense et de sécurité, les médias et les organisations citoyennes, dans une logique de communication responsable, de stabilisation sociale et de construction de confiance.
Il accompagne avec rigueur et humanité les acteurs de la société civile dans l’exercice d’un plaidoyer structuré, la gestion éthique de l’information, et la valorisation de leur rôle dans les dynamiques démocratiques et communautaires, avec pédagogie, sens du dialogue et maîtrise des environnements sensibles.
Oumar DIAKITE
Poursuivant sa visite de travail dans la région de Tahoua, le Ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Abdoulaye Seydou, accompagné du Secrétaire Général du Gouvernorat de Tahoua..
Le colonel Koudbi Florian Théophile Tago a officiellement pris le commandement de la 3ᵉ Légion de la Gendarmerie nationale. Il a reçu les insignes de commandement des mains du chef d’état-major de la Gendarmerie nationale, ce jeudi 6 août 2026, au camp de Paspanga, à Ouagadougou..
Pour couvrir ses besoins en consommation de produits halieutiques, le Burkina dépend énormément de l’extérieur à hauteur de 80%. Les données de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) montrent que le pays a importé 165.141 tonnes de produits halieutiques par an .
L’organisation panafricaine dédiée aux droits numériques, Paradigm Initiative (PIN), a tiré la sonnette d’alarme face à l’utilisation croissante des plateformes numériques par les groupes extrémistes violents de la région du Sahel à des fins de recrutement, de radicalisation et de man.
Une trentaine de directeurs et responsables récemment nommés à des postes de commandement au sein de la police nationale prennent part à une session de renforcement des capacités. Organisée par la police nationale, la formation a débuté ce mercredi 5 août 2026 à Ouagadougou, à la Directio.
Cette rencontre a permis de dresser le bilan de la coopération entre le gouvernement burkinabè et les agences du Système des Nations unies, ainsi que d’échanger sur les perspectives de consolidation de ce partenariat.