Au titre des infrastructures numériques et de la connectivité, les participants ont notamment recommandé l’élaboration d’une stratégie nationale de déploiement de la fibre optique intégrant les réseaux terrestres, aériens et fluviaux, ainsi que la poursuite du développement d’une dorsale nationale en fibre optique sécurisée, reliant l’ensemble des régions du pays. Ils préconisent également l’actualisation de la stratégie nationale d’accès universel, assortie d’une cartographie des zones blanches.
Les participants proposent, en outre, l’élaboration d’une loi faisant de la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD-SA) l’opérateur national unique des infrastructures de transport, de transmission, de stockage et de diffusion. Ils recommandent également le déploiement effectif de la PKI nationale et des premiers services publics fondés sur la signature électronique.
Le renforcement des compétences figure également parmi les priorités. Les participants préconisent l’élaboration d’une stratégie de formation dans les métiers du numérique, notamment en cybersécurité, en intelligence artificielle, en science des données (Data Science) et en génie logiciel.
Sur le plan de la gouvernance, de l’architecture institutionnelle et du financement durable du numérique, la mise en place d’un Conseil national du numérique et d’un cadre permanent de concertation entre les structures du secteur figure parmi les principales propositions. Les participants souhaitent également la création d’un fonds dédié au numérique pour soutenir et financer les initiatives locales.
En matière de cybersécurité, de confiance numérique et de gouvernance de l’intelligence artificielle, ils recommandent de poursuivre le renforcement des capacités des jeunes et des décideurs à travers des programmes de formation adaptés aux enjeux de la cybersécurité. L’élaboration d’une stratégie nationale de l’intelligence artificielle figure également parmi les recommandations.
À l’échelle de la Confédération des États du Sahel (AES), les participants proposent l’établissement d’un protocole d’accord entre les États membres afin d’harmoniser les bonnes pratiques et la gestion de l’intelligence artificielle.
L'élaboration et la mise en œuvre d’une loi sur les startups sont recommandées afin de mieux soutenir et financer les innovations numériques.
Amadou GUEGUERE
L’esplanade du Palais de la culture Amadou Hampâté Ba accueille depuis, mercredi dernier, la 5ᵉ édition du « FACEJ SUGU », la grande foire dédiée aux jeunes entrepreneurs du Mali..
Prévu les 11 et 12 décembre au CICB, le Forum du Mali Kura veut ouvrir une nouvelle fenêtre d’opportunités pour attirer les capitaux et accélérer la transformation économique du pays.
Derrière les milliards annoncés, il y a les espoirs de millions de Maliens qui aspirent à de meilleures conditions de vie. Une école plus accessible pour les enfants, des soins de santé de qualité, des emplois pour les jeunes, une agriculture plus performante, une énergie plus disponible..
Il domine la colline de Koulouba et attire immédiatement le regard. Sa silhouette imposante, ses dimensions et son architecture donnent déjà au visiteur une idée de l’importance de l’ouvrage. Dans cet écrin qui surplombe Bamako, le futur siège du Parlement de l’Union économique et moné.
Face aux défis liés à l’emploi des jeunes et aux ambitions de transformation économique du Mali, Harouna Niang, économiste et ancien ministre malien, plaide pour une place plus importante des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM) dans le système éducati.
De Baguinéda aux marchés de Bamako, l’aubergine africaine nourrit une filière portée par les femmes, entre tradition, économie et résilience.