La réception des camions a eu lieu, le lundi 15 juin 2026, dans la Cité des rails, grâce aux démarches entreprises par les autorités régionales, notamment le gouverneur de la région, le Général de brigade Moussa Soumaré, le directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence, Robo Bayo, ainsi que le président de la Chambre régionale de commerce et d’industrie du Mali (CCIM-Kayes), Seydou Nour Niang.
Cet approvisionnement illustre l’engagement des autorités à assurer le suivi des produits de première nécessité. Malgré les inquiétudes exprimées avant la fête de Tabaski, le pain n’a pas manqué aux populations et son prix est resté stable, contrairement aux alertes annonçant une éventuelle interruption de la production dans un délai de trois jours.
Selon le directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence, les autorités nationales, sous l’impulsion du ministre du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane Diallo, ont rapidement réagi à travers la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence, avec l’appui de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali. «Les autorités nationales ont pris à bras-le-corps cette demande urgente, qui a abouti, sous escorte militaire, à la réception de cette importante quantité de farine», a-t-il expliqué. Robo Bayo a salué le rôle déterminant des FAMa dans la sécurisation des convois d’approvisionnement.
«Les camions d’approvisionnement sont venus de Bamako et les besoins destinés à la population nous parviennent, grâce au professionnalisme et à l’engagement inconditionnel des FAMa», a-t-il déclaré, avant de préciser que «la réception a été faite et les camions de farine ont été remis aux sociétés industrielles». Les autorités rappellent, par ailleurs, que l’État a interdit, par arrêté interministériel, l’importation de farine, afin de protéger les unités industrielles nationales et d’encourager les boulangers à privilégier la production locale.
Amap-Kayes
Oumar DIAKITE
Bani Touré, représentant de la grande famille Touré de Bamako, explique que Bamako était, à l’origine, une bourgade où vivaient à peine 500 âmes. « Bamako est devenue une grande ville, grâce aux bénédictions faites par les sept familles maraboutiques qui sont : Koromakan, Kallé, Haïd.
Communément appelé «Jumah missiri ba», l’édifice religieux peut accueillir jusqu’à 20.000 fidèles. Depuis son inauguration officielle, le 30 juillet 1976, il a connu quatre imams de la famille Kallé. Mais sa proximité avec le Grand marché l’a rendu très vulnérable au fil des année.
Trois forages ont été inaugurés hier à N’tabacoro. Au grand bonheur des habitants de ce quartier où l’eau est une denrée rare. Ces forages ont été officiellement mis en service par le conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou Dembélé, en présence du sous-préfet de B.
Le professionnalisme et l’engagement de notre collègue Makan Sissoko, dans le traitement des questions environnementales viennent d’être récompensés. Le journaliste de L’Essor a remporté le trophée de la première édition du Prix Éco-Champion du Mali 2026 dans la catégorie Presse écr.
«Avant, nous buvions l’eau du fleuve. Aujourd’hui, celui qui en boit finit à l’hôpital. » Dans la salle de conférence de l’Agence du Bassin du fleuve Niger (ABFN), ce témoignage de Kôkê Siminta résonne comme un avertissement. Derrière ces mots se dessine une réalité inquiétante .
Entre fumées toxiques, eaux souillées et nuisances permanentes, les riverains de la Zone industrielle de Bamako vivent depuis des décennies dans un environnement qu’ils jugent de plus en plus invivable. Au bord du fleuve Niger, pêcheurs, éleveurs et habitants dénoncent une catastrophe écolo.