« La coopération profite aux deux parties, tandis que la confrontation nuit aux deux. Nous devons être des partenaires, pas des rivaux. Nous devons nous entraider pour réussir et prospérer ensemble, traçant ainsi une nouvelle voie : celle de la bonne entente entre grandes puissances en cette nouvelle ère. » Ces mots de Xi Jinping adressés à Donald Trump résonnent comme une leçon venue d’une puissance empreinte de sagesse alors qu’elle a la capacité d’user de la force comme elle veut.
Un dossier illustre parfaitement ces enjeux : la crise du détroit d’Ormuz, qui concerne directement les deux géants et une grande partie du monde en matière d’approvisionnement énergétique. Les États-Unis, la Chine, le Mali et bien d’autres pays subissent les contrecoups de cette tension née du conflit actuel sur les côtes iraniennes. Aujourd’hui, le multilatéralisme peine à réguler la paix mondiale. Hors du Conseil de sécurité des Nations unies, ce sont les relations bilatérales entre des puissances comme la Chine, la Russie et les États- Unis qui tendent à adoucir le climat international. De la rencontre Xi-Trump, on attend une détente autour du détroit d’Ormuz.
La déclaration du président chinois mérite d’être méditée, voire imitée, par chaque dirigeant. C’est là la vision malienne des relations internationales, héritée de Modibo Keïta et poursuivie par Assimi Goïta. Le président de la Transition le rappelle aux États qui sponsorisent le terrorisme : le Mali est un pays de paix, prêt à coopérer avec tout partenaire sincère, respectueux des trois principes constitutionnels. Les tensions entre grandes puissances rejaillissent sur l’ensemble du monde, et notre région sahélienne en ressent durement les effets. La complexité de la crise sécuritaire vécue par les États de la Confédération n’est pas étrangère aux rivalités géopolitiques extra-régionales, qui métastasent aujourd’hui jusque dans nos territoires.
Les attaques coordonnées et barbares contre le Mali le 25 avril dernier en sont une preuve supplémentaire. Le 11 mai suivant, devant les associations et organisations professionnelles de médias, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, a dénoncé un modus operandi combinant agressions terroristes, pressions politiques et guerre médiatique. Cette dynamique de déstabilisation vise le Mali et les pays de la Confédération AES, en réaction au choix souverain de refonder leur gouvernance et de défendre leurs intérêts stratégiques.
La guerre informationnelle est le prolongement de la guerre armée. Le rôle central des médias et des communicateurs face aux campagnes de désinformation et aux tentatives de manipulation est crucial. Chaque citoyen, au-delà de son devoir civique, reste un soldat en alerte maximale. Cette guerre informationnelle, qu’elle concerne le détroit d’Ormuz ou la crise sécuritaire du Sahel, perdra son sens lorsque les États, surtout agresseurs et hors du droit international, décideront tous de se conformer aux conventions et règles qui régissent les relations internationales. C’est en cela que la proposition du président chinois doit être considérée comme un faisceau lumineux à suivre, pour redonner au monde la paix indispensable au bien-être de ses habitants.
Alassane Souleymane
Le chef de la diplomatie malienne a mis à profit sa présence à l’Assemblée générale des Nations unies pour tisser des relations de partenariat d’une part et d’autre part raffermir la coopération bilatérale et sahélienne avec plusieurs autres partenaires bilatéraux et internationaux.
C'est à travers cette alliance indéfectible entre civisme, paix spirituelle et respect de la dignité humaine que s'écriront les plus belles pages du Mali Kura pour les vingt-cinq prochaines années.
Près de cinq années après la promesse historique formulée au sortir des Assises nationales de la refondation, le gouvernement passe résolument de la vision à l'action. Réunis ce jeudi 24 septembre 2026 à la Primature, les membres de l'exécutif, les autorités coutumières et religieuses ain.
La 81è session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies s’est ouverte, hier à New York, en présence du secrétaire général sortant, le Portugais Antonio Guterres, du nouveau président de l’Assemblée Générale élu en juin dernier, le diplomate bangladais, Khalilur Rahman,.
Un discours de vérité et d’assurance. C’est ainsi que l’on peut définir le message à la Nation du président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, lundi soir, à l’occasion de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de notre pays. Le premier des Mal.
Le président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a procédé, ce mardi 22 septembre 2026 aux environs de 9h10, au dépôt de gerbe de fleurs au Monument de l’Indépendance, à l’occasion de la célébration du 66e anniversaire de l’accession du Mali à la souveraineté na.